258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
258
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 573
Avec résumé IA
Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS
Avocat : BROCARD
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de Français. La commission de recours avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public (condamnation en 2016) et par l'absence de communauté de vie établie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, les membres ayant été nommés par décrets. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de l'association "Tennis Club Champagnole" visant à suspendre les décisions de la commune de Champagnole mettant fin à la mise à disposition des installations municipales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours, le vice de procédure, l'erreur de droit concernant le retrait d'agrément sportif, et l'erreur de fait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BROCARD-GIRE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Avocat : BROCARD LUCIE
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer et instruire sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant un titre de séjour. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE
Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE
Avocat : SELARL BROCARD-GIRE