445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
445
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 707
Avec résumé IA
Avocat : CARON
Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP CARON-AMOUEL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’erreur manifeste d’appréciation liée à la procédure d’asile, et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans méconnaître les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS
Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS