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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASTELEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01367

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire d'Aytré du 28 octobre 2022, qui créait une piste cyclable, instaurait un sens unique et limitait la vitesse à 30 km/h. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'enquête publique, car l'arrêté ne procédait pas d'un classement ou déclassement de voie communale au sens de l'article L. 141-3 du code de la voirie routière. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait, estimant que la dangerosité des voies pour les cyclistes et riverains était établie par les pièces du dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500845

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTELLOTE

12 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision de la préfète du Rhône était légale, notamment car la demande d'asile déposée en rétention était dilatoire, l'intéressé ayant déjà vu sa précédente demande rejetée et ayant fait l'objet de condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention en cas de demande d'asile manifestement dilatoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501946

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 5 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 17 de ce règlement, estimant que la faculté d'examiner la demande en France est discrétionnaire et que l'intéressé ne justifie pas de liens familiaux étroits avec ses fils majeurs réfugiés en France. Il juge également que les risques allégués en cas de retour en Croatie ne sont pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle, et de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les arguments relatifs à l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire et à l'atteinte à la libre circulation, en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

4 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303293

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

11 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302504

Avocat : CASTELLI

7 février 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500038

Avocat : CASTELLOTE

24 janvier 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302785

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404329

Avocat : CASTELLOTE

18 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410898

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 novembre 2024• ELOIGNEMENT