265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
265
Décisions totales
383 581
Ordonnances
273 365
Avec résumé IA
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : SCP ARMAND CHAT & ASSOCIES
Avocat : ROCHAT
Avocat : CABINET D'AVOCATS DUCHATEAU-SCHOEMAECKER- ANDRIEUX
Avocat : CAVIN-CHATELAIN EMILIE
Avocat : SCP D’AVOCATS PIZZOLATO - CHATRIOT
Avocat : CHATELAIS
Avocat : CHATEL ET ASSOCIES
Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Laroque d'Olmes. Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à des déclarations de droits et à des injonctions, étaient irrecevables. En effet, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, et non de demandes de constatations ou d'injonctions présentées à titre principal. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 27 mars 2024 portant non-opposition à une déclaration préalable de division en quatre lots à Saint-André-de-Sangonis. Les requérants, Mme et M. C, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9UB du plan local d'urbanisme concernant le libre écoulement des eaux pluviales. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans toutefois faire droit à leur demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de préciser les textes appliqués au-delà du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la MSA d’Auvergne concernant un indu de prime d’activité de 4 934,34 euros. Le juge a estimé que la requête était irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, car le recours contre la décision de récupération de l’indu est suspensif en vertu de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande de suspension était mal fondée, et l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Avocat : POCHAT