346 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
346
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 171
Avec résumé IA
Avocat : SCP CLEMANG
Avocat : CABINET CLEMANG
Avocat : CLEMANG
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et le détournement de procédure, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. D et Mme C et de leurs enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la famille dormant dans leur véhicule et de l'état de santé de leur enfant nécessitant des soins constants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison du caractère conditionnel de l'hébergement proposé dans le dispositif de préparation au retour, subordonné à l'acceptation d'un retour au pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Côte-d’Or a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 3 juin 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 21 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant congolais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 30 septembre 2022, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a reconnu l'urgence de la situation en raison du délai excessif de traitement, mais a rejeté la demande principale en estimant que la délivrance du titre était subordonnée à la transmission par l'OFPRA de l'attestation d'état civil, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, il a uniquement enjoint au préfet, à titre provisoire, de convoquer M. A pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour d'une durée de six mois, en application des articles L. 424-9 et L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant congolais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 30 septembre 2022, qui demandait une injonction de lui délivrer sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a reconnu l'urgence, compte tenu du délai anormalement long et de la précarité subie par le requérant, mais a rejeté la demande principale. Il a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ne pouvant délivrer le titre sans l'attestation d'état civil de l'OFPRA, et a ordonné au préfet de convoquer M. A pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour d'une durée de six mois, en application des articles L. 424-9 et L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 16 août 2024, désigne Mme D C comme médiatrice dans un litige opposant M. A B au rectorat de l'académie de Dijon. Cette décision, prise dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, fait suite à l'accord des parties pour recourir à une médiation. La médiation est fixée pour une durée de trois mois, et les frais sont à déterminer entre les parties ou, à défaut d'accord, répartis à parts égales. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Le requérant contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'avait pas sollicité le renouvellement de son récépissé et ne justifiait que d'une promesse d'embauche postérieure à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIÉS