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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CORDIEREffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société STEPC de son recours en plein contentieux. La société contestait des pénalités et réclamait le paiement de sommes dues dans le cadre d’un marché de construction d’un EHPAD à Viarmes. L’EHPAD Pays de France Carnelle ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à donner acte de cette décision. En conséquence, l’instance est close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CORDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506987

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant sa remise aux autorités portugaises, son assignation à résidence et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit d’être entendu, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507031

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé le séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. A... relevait du retrait de sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article L. 432-12 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne pouvait être prise dans ce cas, seule une mesure d'expulsion étant possible. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 décembre 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la prolongation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société CEREL. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer les causes des retards et des travaux supplémentaires sur un chantier de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle nécessiterait de trancher des questions de droit et que la société disposait déjà de tous les documents nécessaires pour chiffrer son préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARGERIE REINE CORDIER (AARPI)

9 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504665

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

3 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500831

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 février 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500833

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 février 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500569

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

6 février 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201990

Avocat : CORDIER

12 novembre 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406772

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’expertise in futurum présentée par la société Reolian Multitec sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La société sollicitait la désignation d’un expert pour déterminer les responsabilités dans les retards de chantier et chiffrer son préjudice, dans le cadre d’un litige indemnitaire déjà pendant devant le juge du fond. Le juge des référés a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que le juge du fond, déjà saisi, peut ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les dépens.

Avocat : CORDIER

20 août 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402615

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 mai 2024• Magistrat M.HOLZER
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100275

Avocat : CORDIER

23 avril 2024• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306243

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 décembre 2023
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101895

Avocat : AARPI MARGERIE REINE CORDIER

24 octobre 2023• 1ère chambre