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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COTTEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00790

Avocat : SCP BLANCHECOTTE - BOIRIN

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303330

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête sont rejetées.

Avocat : COTTET

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509058

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407276

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme O et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à Grand Lyon Habitat pour un ensemble immobilier de 37 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 20 février 2024 et le rejet de leur recours gracieux, invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU-H, et a donc rejeté la requête.

Avocat : COTTET-EMARD

17 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401607

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur son état de santé, en se fondant sur l'avis de l'OFII indiquant que son défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302139

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et M. F d’une demande d’annulation de la décision du maire de Craponne du 28 novembre 2022, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. B pour la régularisation d’une clôture, d’une piscine et de travaux de remblais, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux mouvements de terre et à l’implantation de la piscine par rapport aux limites séparatives, en se fondant sur les dispositions du PLU du Grand Lyon et du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de déclaration préalable n’était pas entaché de fraude et que les règles d’urbanisme invoquées n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-EMARD

3 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202825

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Landerneau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Art Dan et Bureau TEC à l’indemniser des désordres affectant le parquet sportif de la salle omnisports, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Art Dan a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la prescription décennale, estimant que l’action avait été introduite après l’expiration du délai de dix ans à compter de la réception des travaux intervenue le 25 août 2009. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le délai décennal est un délai de prescription et non de forclusion, et que la demande d’extension de mission du 4 novembre 2019 n’avait pas interrompu ce délai, mais que la requête introductive d’instance du 1er juin 2022 était recevable. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des deux sociétés sur le fondement de la garantie décennale (article 1792 du code civil), en raison des désordres affectant le sol sportif, et a condamné les sociétés à verser à la commune la somme de 83 793,60 euros TTC au titre des

Avocat : SOCIETE COTTE & FRANÇOIS AVOCATS

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304238

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’annulation de la décision 48SI du 29 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à cette décision, quatre points avaient été restitués à M. C à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière, et qu’un point supplémentaire lui avait été accordé après six mois sans infraction, rendant son permis valide. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 mars 2025• Juge unique 8
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301389

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme P et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de commerces et bureaux. Les requérants contestaient la légalité du permis, invoquant notamment un dossier de demande incomplet et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13 et R. 431-14 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du PLU-H. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : COTTET-EMARD

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500123

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie, privant de base légale les contestations subséquentes. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : COTTET

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401738

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : COTTET

31 janvier 2025• étrangers JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403358

Avocat : COTTENDIN AURÉLIE

6 janvier 2025• CH 1 JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201571

Avocat : COTTET

24 décembre 2024• 2ème chambre - JU
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02551

Avocat : DESCOTTE

13 décembre 2024• 9ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401557

Avocat : COTTEREAU - MEUNIER - BARDON ET ASSOCIÉS

26 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413570

Avocat : CABINET COTTE & FRANCOIS AVOCATS (AARPI)

24 octobre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302412

Avocat : COTTET

17 octobre 2024• 2ème chambre