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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101940

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de M. A F, décédé, pour obtenir réparation des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Blois les 2 et 3 décembre 2009. Les requérants invoquent des fautes liées à l'absence de réalisation immédiate d'un scanner cérébral et à un défaut de transfert rapide vers le CHU de Tours, ainsi qu'un manquement à l'obligation d'information. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour ces fautes, estimant qu'elles ont fait perdre à M. F une chance d'éviter les séquelles de son accident vasculaire cérébral, chance qu'il a fixée à 10 %. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser aux ayants droit une somme totale de 6 183,90 euros au titre des préjudices de M. F, et a accordé 300 euros à son épouse et 150 euros à chacun de ses deux enfants au titre de leurs préjudices d'affection, le tout avec intérêts au taux légal. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à

Avocat : SELARL DEREC

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200579

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion du chef de son époux décédé, un ancien soldat tchadien. La solution retenue est fondée sur l’impossibilité d’établir avec certitude l’identité du titulaire de la pension, en raison d’une contradiction entre les actes d’état civil produits par la requérante et ceux détenus par l’administration, malgré une déclaration sur l’honneur. Le tribunal a appliqué l’article 211 de la loi du 29 décembre 2010 et les textes subséquents (décret du 30 décembre 2010, arrêté du même jour) exigeant des pièces justificatives précises pour les demandes de pension d’ayant cause.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

12 décembre 2024• 2ème chambre - JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492707

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492707.20241212• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107115

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Plagne, qui demandait la condamnation de la société De Sousa Dallages, sous-traitante, sur le fondement de la garantie décennale pour des fissures affectant le dallage d’une halle. Le tribunal a relevé que la commune avait conclu un protocole transactionnel avec le titulaire du marché (la société Campet), renonçant à toute action contentieuse contre ce dernier. En application du principe selon lequel le maître d’ouvrage ne peut rechercher la responsabilité quasi-délictuelle d’un sous-traitant que s’il ne peut utilement agir contre son cocontractant, la commune a été jugée irrecevable à agir contre la société De Sousa Dallages.

Avocat : DESTRUEL-HORTAL

12 décembre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B contestant deux délibérations du conseil municipal de Pornichet. La première délibération du 10 mars 2021 concernait la résiliation anticipée d’un contrat de concession et le lancement d’une procédure de délégation de service public pour les ports de plaisance. La seconde délibération du 14 avril 2021 portait sur le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour l’octroi de conventions de stationnement. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la première délibération étaient irrecevables, car cet acte préparatoire n’était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l’incompétence de la commune au profit de la communauté d’agglomération et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : SELARL ADDEN GRAND OUEST

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307070

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la décision implicite du département de la Haute-Savoie de le radier du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux, les moyens relatifs aux vices propres de la décision (incompétence, défaut de motivation) sont inopérants. Sur le fond, il a constaté que M. B n’avait pas transmis ses déclarations trimestrielles de ressources depuis novembre 2021, ce qui le prive de la possibilité de démontrer qu’il remplit les conditions d’octroi du RSA. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-38, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2024• Juge unique 8
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301539

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant la décision du 12 décembre 2022 du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine confirmant une créance de RSA de 2 033,49 euros pour la période de septembre 2021 à février 2022, suite à l'omission de déclaration de revenus issus de cryptomonnaies. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, à l'absence de signature, à l'usage d'un traitement algorithmique, au défaut d'information sur le droit de communication, et à la violation des droits de la défense. Il a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant ainsi la créance de RSA mise à sa charge sur le fondement des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 décembre 2024• Vice-président Contentieux sociaux
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205232

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester l’arrêté du maire de Mormant lui attribuant un complément indemnitaire annuel (CIA) et demander des indemnités pour pertes de RIFSEEP et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 11 novembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VAN ELSLANDE

11 décembre 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497819

Avocat : LADET

11 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497819.20241211• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304213

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Par un mémoire du 9 décembre 2024, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

10 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499160

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 décembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:499160.20241210• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201857

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier La Valette de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail pour trouble dépressif. La requérante soutenait que cet arrêt faisait suite à un entretien professionnel et à un changement d'affectation constituant un accident de service. Le tribunal a estimé que le lien direct et certain entre ces faits et l'état de santé de l'intéressée n'était pas établi, et que la déclaration d'accident de service était tardive. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux accidents de service.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205603

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à indemniser M. B pour les conséquences d'une erreur de diagnostic commise le 3 juillet 2019 aux urgences de l'hôpital de La Timone. Un diagnostic erroné d'entorse de la cheville a été posé, alors que les radiographies révélaient une subluxation du Lisfranc avec fractures, ce qui a retardé la prise en charge adaptée et constitue une faute engageant la responsabilité de l'AP-HM sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retient la responsabilité pour faute de l'hôpital et ouvre droit à réparation intégrale des préjudices subis par le patient.

Avocat : DEGUITRE

10 décembre 2024• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491988

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491988.20241210• 8ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400160

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a accordé à la commune de Punaauia la décharge de l'impôt foncier pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant des parcelles destinées à un projet de centre culturel. Le tribunal a jugé que ces biens, propriété communale, improductifs de revenus et affectés à un service public ou d'utilité générale, entraient dans le champ de l'exemption prévue à l'article LP. 222-1 du code des impôts de la Polynésie française. La requête, tendant à la décharge des impositions, a été déclarée recevable. La Polynésie française a été condamnée à verser 150 000 F CFP à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FIDELE

10 décembre 2024• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302167

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester la décision du centre hospitalier Gérard Marchant de mettre fin de manière anticipée à son contrat à durée déterminée. Par un mémoire du 23 septembre 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 décembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307081

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait une expertise pour reconstituer sa carrière et ses droits à rémunération à partir de 2016, en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car elle portait sur des questions de droit, que l’administration avait déjà fourni les éléments nécessaires, et que Mme B pouvait contester ces éléments devant le juge du fond ou demander l’exécution de l’arrêt. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307003

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant a informé le tribunal de son désistement, qui a été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1909322

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la société Carca Construction Durable contestant les pénalités de retard et le décompte général d’un marché de travaux conclu avec la commune de Fontaine-le-Port. La société invoquait des intempéries, des difficultés non imputables et des circonstances exonératoires pour demander la réduction ou l’annulation des pénalités, ainsi que l’annulation du titre de recettes émis par la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les retards étaient établis et que les justifications fournies (intempéries, absence de préjudice, difficultés techniques) n’étaient pas suffisantes pour écarter les pénalités contractuelles. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP, notamment les articles relatifs aux pénalités de retard et aux délais d’exécution.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

10 décembre 2024• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS FG4, qui contestait des rappels de TVA pour un montant total de 49 923 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge à la cession de terrains à bâtir issus de la division de maisons d'habitation acquises en 2016. Le tribunal a jugé que ce régime, prévu à l'article 268 du code général des impôts pour transposer l'article 392 de la directive TVA, ne s'applique pas lorsque le bien acquis est un immeuble bâti et non un terrain à bâtir, même s'il est destiné à être démoli. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de droits et pénalités.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

10 décembre 2024• 5ème Chambre