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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203571

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge au CHRU de Lille, en raison d’une faute lors d’une intervention chirurgicale du 15 octobre 2019 et d’un retard de 24 heures dans la prise en charge d’un faux anévrysme huméral. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHRU pour ces manquements, en application des principes du droit de la responsabilité médicale, et a condamné l’établissement à verser à M. B une somme totale de 24 257,80 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et assistance par tierce personne). Il a également condamné le CHRU à rembourser à la CPAM de l’Artois la somme de 14 912,71 euros au titre des débours exposés, assortie des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE BERNY

9 décembre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200747

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme D et leur assureur, la MAIF, afin d’engager la responsabilité de l’office public de l’habitat Lille Métropole Habitat (LMH) pour des dommages causés par un ouvrage public (immeuble voisin). Les requérants réclamaient l’indemnisation de préjudices matériels, de jouissance et moraux résultant d’infiltrations et du développement de mérule, imputés à un défaut d’entretien de l’immeuble appartenant à LMH. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité du fait des ouvrages publics n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité direct entre les dommages et l’ouvrage public, et que la prescription quadriennale était acquise pour une partie des préjudices. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la prescription.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEREGNAUCOURT

9 décembre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202729

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la CPAM du Hainaut et par Mme D pour engager la responsabilité du CHRU de Lille suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une endoscopie biliaire le 22 février 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’établissement, l’infection étant d’origine nosocomiale, et a condamné le CHRU à indemniser les préjudices subis. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales, et le tribunal a alloué à Mme D une somme globale de 29 924 euros en réparation de ses préjudices, tout en condamnant l’hôpital à rembourser à la CPAM 90 % de ses débours, soit 52 427,41 euros, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : DE BERNY

9 décembre 2024• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205370

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient leur imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de 2018. Cette imposition faisait suite à la requalification par l'administration fiscale de la cession d'un bien immobilier par leur SCI à un prix inférieur à sa valeur vénale, considérée comme un acte anormal de gestion et un revenu distribué. Les requérants soutenaient notamment que le fait générateur de l'imposition était la vente intervenue en 2016 et que le droit de reprise était prescrit. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les articles 12, 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

9 décembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209727

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de sa hiérarchie de lui accorder des autorisations spéciales d’absence pour garde d’enfant. Le tribunal a jugé que la responsable de l’unité éducative était compétente pour rejeter ces demandes, conformément à la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et que l’octroi de telles autorisations n’est pas un droit mais relève de l’appréciation du chef de service, notamment au regard des nécessités du service. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme C, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : DELARUE

9 décembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300026

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Card Services Consulting, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice clos en 2016. La société soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que le rehaussement aurait dû être rattaché à l'exercice clos en 2017, conformément à ses statuts. Le tribunal a écarté le premier moyen, jugeant que la motivation d'une proposition de rectification ne dépend pas du bien-fondé des motifs retenus. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le tribunal ne se prononce explicitement sur le second moyen dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article L. 76 du livre des procédures fiscales et l'article 209 du code général des impôts.

Avocat : DEHORS-FRANCES

9 décembre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300131

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient leur imposition supplémentaire au titre de l'année 2016. Cette imposition résultait de la requalification en abus de droit, sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, d'une soulte perçue lors d'un échange de titres, que l'administration avait sortie du régime de report d'imposition. Le tribunal a jugé que la stipulation de cette soulte, qui ne répondait pas à un motif économique valable autre que fiscal, constituait un abus de droit, et a écarté la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

9 décembre 2024• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301637

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 970,72 euros pour la période de décembre 2018 à octobre 2021. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La décision de notification de l'indu mentionnait les voies et délais de recours, et l'absence de ce recours préalable n'a pas été contestée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à la décharge de paiement, aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

6 décembre 2024• Juge unique 8
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411993

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'ENIC-NARIC à lui verser 154 250 euros en réparation de préjudices économique et moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve de la date de dépôt de la réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit ce document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

6 décembre 2024
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100415

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre des années 2014 et 2015 pour un investissement en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté son obligation d’information sur l’origine des documents obtenus. Sur le fond, il a estimé que l’absence d’agrément préalable, requis par l’article 199 undecies A du code général des impôts pour les investissements supérieurs à deux millions d’euros, justifiait légalement la remise en cause de l’avantage fiscal, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la notion de « programme immobilier ». La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIES

6 décembre 2024• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme A B contestant quatre décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Isère du 7 février 2022, portant sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (548,82 €), d'aide personnalisée au logement (3 618,06 €), de prime d'activité (822,72 €) et de prime Covid (700 €). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et le bien-fondé des indus en raison de sa séparation de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes comme irrecevables pour cause de forclusion, sans examiner le fond, les recours ayant été introduits au-delà du délai de deux mois suivant la notification des décisions.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

6 décembre 2024• Juge unique 8
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202280

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D H et ses parents pour obtenir réparation des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée lors d’une arthroscopie du genou au CHU de Nîmes. Le CHU n’a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, qui établit une présomption de responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Le tribunal a donc retenu la responsabilité du CHU et a procédé à l’évaluation des préjudices subis par M. D H, ainsi que du préjudice moral de ses parents. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les requérants, les montants étant fixés par le tribunal dans son jugement.

Avocat : ARMANDET

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100100

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre des années 2014 et 2015 pour un investissement dans une SCI en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait à juste titre refusé la réduction d'impôt, faute d'agrément préalable requis par l'article 199 undecies A du code général des impôts pour un programme immobilier d'un montant total supérieur à deux millions d'euros. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités appliquées.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIES

6 décembre 2024• Chambre 1
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411995

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une provision de 46 275 euros à l’ENIC-NARIC. La requête était irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas produit la preuve du dépôt de sa réclamation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

6 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, dans le cadre du plein contentieux, les moyens de légalité externe (vices de procédure, de forme ou de compétence) sont inopérants. Il a estimé que Mme B n’apportait pas de précisions suffisantes pour contester le motif de la décision, fondé sur son absence de bonne foi en raison de déclarations incomplètes sur ses séjours à l’étranger. L’ordonnance s’appuie sur les articles L. 262-17 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

6 décembre 2024
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, qui contestait le refus implicite de lui accorder l'allocation de retour à l'emploi. La requérante soutenait que le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat à durée déterminée rendait la fin de son contrat involontaire. Le tribunal a jugé que le refus de la proposition de prolongation de contrat, même tardive, constituait un départ volontaire privant l'intéressée du droit à l'allocation, en application des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400427

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2009 à 2011. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total des impositions en litige le 3 juillet 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. La demande de M. B au titre des frais de justice est rejetée.

Avocat : DE LARMINAT

5 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203152

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 18 112,40 euros pour des préjudices liés à la gestion de son temps de travail et à son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en raison de leur tardiveté, et a également écarté les moyens fondés sur une rupture d'égalité, non invoqués lors de la réclamation préalable. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'IIBSN n'était établie, notamment concernant le système de double résidence administrative, le calcul des repos et des heures négatives, ou encore la comptabilisation des astreintes. La demande de M. B a donc été rejetée, et les conclusions de l'IIBSN au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DENIS

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203150

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 27 531 euros pour divers préjudices liés à la gestion de son temps de travail, de ses repos, de ses indemnités repas et de son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la réclamation préalable n'ayant pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant la notification de la décision contestée. En outre, le tribunal a estimé que les illégalités fautives alléguées n'étaient pas établies et que la rupture d'égalité invoquée n'était pas caractérisée. La demande de M. B a donc été rejetée, et il a été condamné à verser 1 500 euros à l'IIBSN au titre des frais de justice.

Avocat : DENIS

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200865

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Bennes 30, qui contestait deux titres de perception émis pour un total de 1 557 750 euros, en exécution d'arrêtés préfectoraux ordonnant la consignation de sommes pour des travaux de mise en conformité environnementale. La société invoquait l’illégalité des arrêtés sous-jacents et le défaut de mention des bases de liquidation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

5 décembre 2024• 4ème Chambre