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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GFA G du Breil et de M. H et Mme D, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la création et l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : ADDEN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D et de leur fils, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la création et l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDEN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l’indemniser des préjudices (perte de valeur vénale et troubles d’existence) causés par la création et l’exploitation de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a considéré que le contrat de partenariat conclu sur le fondement de l’ordonnance du 17 juin 2004 confiait la maîtrise d’ouvrage au cocontractant et déterminait le partage des risques, sans retenir la responsabilité solidaire des défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires.

Avocat : ADDEN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2010623

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) causés par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays-de-la-Loire. Le tribunal a considéré que la responsabilité ne pouvait être engagée, en application de l'ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat, car le contrat de partenariat confiait la maîtrise d'ouvrage et les risques au titulaire, sans que la part de responsabilité de chaque défendeur soit établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ADDEN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCCV Iroko d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Saint-Louis agglomération (CA SLA) pour un montant de 32 385,50 euros au titre de frais de branchement aux réseaux d’eau et d’assainissement pour un lotissement. La société soutenait que le titre était irrégulier et que la CA SLA avait commis une faute dans l’exécution des travaux publics, entraînant un surcoût de 26 786,65 euros pour l’installation d’une pompe de relevage. Le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire et la responsabilité de la collectivité, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité du titre et l’éventuelle indemnisation du préjudice subi par la SCCV Iroko.

Avocat : SELAS SOCIÉTÉ FIDUCIAIRE D'ALSACE ET DE LORRAINE

3 décembre 2024• 5e chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C et Mme A C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien immobilier, situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a considéré que la responsabilité ne pouvait être engagée, car le contrat de partenariat, régi par l'ordonnance du 17 juin 2004, confiait la maîtrise d'ouvrage et les risques à Eiffage Rail Express, sans que les requérantes n'établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial imputable à l'État ou à SNCF Réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de responsabilité des défendeurs.

Avocat : ADDEN AVOCATS

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301828

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement des sommes versées à une victime d'un accident médical, en se prévalant de la subrogation prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique. Le tribunal rappelle que l'ONIAM peut soit émettre un titre exécutoire, soit saisir le juge pour recouvrer ces sommes, mais ne peut cumuler les deux voies. En l'espèce, l'office ayant émis un titre exécutoire préalablement à sa saisine, le tribunal déclare sa requête irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 1142-15 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le principe de non-cumul des voies de recouvrement.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

3 décembre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408912

Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné une expertise, sur demande du département de l'Essonne, pour déterminer les causes de désordres survenus lors de la restructuration du collège Denis Diderot à Massy (fuites, amiante, défauts de façade, volets roulants et revêtements de sol). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige au fond. La demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'en établir un ou non. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour les réserver.

Avocat : SELARL YDES - LYON

3 décembre 2024
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304133

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de Mme A, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. Saisi d’un recours de plein contentieux, le président de la 3ème chambre a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, l’intérêt de la requête étant remis en cause par une procédure de médiation.

Avocat : SCP DE ANGELIS

3 décembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103252

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la CRAMA du Nord-Est et de la SCI E2J, qui demandaient la condamnation du SDIS 59 pour des fautes lors de l’intervention contre un incendie le 9 décembre 2015 à Villeneuve d’Ascq, entraînant une aggravation des dommages. Le tribunal a estimé qu’aucune faute n’était établie, les services ayant pris les précautions habituelles, et que l’utilisation d’une caméra thermique ou le maintien d’un piquet n’étaient pas obligatoires ni nécessaires. Il a également retenu que la SCI E2J avait contribué à son propre préjudice en louant des locaux non conformes aux règles de sécurité, ce qui a favorisé la propagation de l’incendie. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour ses enfants mineurs, qui demandait une expertise et des provisions de 800 000, 600 000 et 400 000 euros. La demande d'expertise a été jugée non utile faute de circonstances précises, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions provisionnelles ont été déclarées irrecevables car présentées dans la même requête que la demande d'expertise, contrairement à l'article R. 541-1 du même code. La demande de frais du département de l'Hérault a également été rejetée.

Avocat : DELAHAYE

2 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A C, qui avait demandé l’annulation d’une décision implicite de Bordeaux Métropole et la condamnation de cette dernière et de son assureur Allianz à lui verser 2 360 euros en réparation d’un préjudice. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

2 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491533

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491533.20241202• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491529

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491529.20241202• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491755

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491755.20241202• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310653

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F C et Mme D A. Les requérants demandaient qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de restituer le passeport de Mme D A ou de lui délivrer un laisser-passer consulaire et un visa de long séjour, en raison de l'impossibilité de récupérer son passeport à l'ambassade de France à Khartoum, fermée depuis avril 2023 en raison de la guerre civile au Soudan. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, le ministre ayant indiqué qu'un nouveau visa serait délivré si l'intéressée se présentait auprès d'une autre représentation consulaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MAGDELAINE

2 décembre 2024
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202421

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C d’une demande de condamnation de la commune de Mimizan à l’indemniser pour des dommages matériels et moraux, causés selon lui par le mauvais état de la chaussée. En cours d’instance, M. C s’est désisté de son action. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune disposition du code de justice administrative n’a été appliquée au fond.

Avocat : CAPDEVILLE

2 décembre 2024• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303052

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers, qui contestait le refus de l'ODAS de Moselle Est de lui verser la prime de service pour l'année 2022, au motif qu'elle était en mi-temps thérapeutique. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le bénéfice de cette prime est lié à l'exercice effectif des fonctions et que les absences pour mi-temps thérapeutique, contrairement à celles pour accident du travail ou maladie professionnelle, entraînent un abattement. Il s'est fondé sur l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 24 mars 1967, qui prévoient que seules certaines absences spécifiques n'entraînent pas de réduction de la prime.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491024

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491024.20241202• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui n'avait pas été relogée malgré une injonction sous astreinte. La requérante sollicitait 10 000 euros pour les préjudices subis, invoquant la carence fautive de l'État. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car Mme B avait été radiée du fichier des demandeurs de logement social en juillet 2021, ce qui a interrompu le lien de causalité entre la carence et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEHAECK

2 décembre 2024• Pole Social (JU)