348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
348
Décisions totales
383 581
Ordonnances
314 773
Avec résumé IA
Avocat : ROTHDIENER
Avocat : ROTHDIENER GAËTAN
Avocat : DIENG
Avocat : ROTHDIENER GAETAN
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une violation de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, relatif à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel, mené par un agent de la préfecture assisté d'un interprète en turc, était conforme aux exigences du règlement, aucun texte n'imposant la mention de l'identité de l'agent sur le résumé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que le comportement de l'intéressé, condamné pour vol et signalé pour des violences, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.