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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marnes-la-Coquette pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que le projet affectait directement ses conditions de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les conclusions de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NAVEAU-DUCHESNE DOMINIQUE

13 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402377

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A et la société Trans Immo International contre un arrêté du 8 février 2024 du maire de Cranves-Sales accordant un permis de construire 60 logements à la SAEM Teractem. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce désistement étant accepté par les défendeurs. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

13 décembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103602

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de la SCCV Biancamaria 47 de ses recours en excès de pouvoir dirigés contre deux arrêtés du maire de Vandœuvre-lès-Nancy. Le premier concernait le retrait d’un permis de construire (9 novembre 2021), pour lequel la société s’est désistée expressément. Le second visait un refus de permis de construire (7 juin 2022), pour lequel la société, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est réputée s’être désistée. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD CARMANTRAND-DUCHET

13 décembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203140

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de la SCCV Biancamaria 47 de ses recours en excès de pouvoir dirigés contre deux arrêtés du maire de Vandœuvre-lès-Nancy : le premier retirant un permis de construire (9 novembre 2021) et le second refusant un nouveau permis (7 juin 2022). Le désistement pour la première requête a été expressément déclaré par la société, tandis que pour la seconde, il a été constaté d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de confirmation du maintien des conclusions par la requérante. Dans les deux instances, le tribunal a rejeté les demandes de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD CARMANTRAND-DUCHET

13 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302336

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision du 12 mai 2023 fixant la consolidation de son accident de service. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la nomination d’un expert. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance et à toute action.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302814

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 décembre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104324

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, infirmière au centre hospitalier de Dreux, pour obtenir le remboursement de frais d'avocat (5 248,61 euros) dans le cadre de la protection fonctionnelle et une indemnisation pour absence de soutien. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel, le centre hospitalier ayant déjà versé une partie des frais et justifiant son refus de payer le solde par le défaut de communication du RIB par la requérante. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice, estimant que l'administration n'avait commis aucune faute en accompagnant l'agent et en procédant à son changement de service. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (protection fonctionnelle) et le code de justice administrative.

Avocat : LEDUC

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203266

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 par lequel le maire de Dompierre-sur-Authie ne s'est pas opposé à la construction d'une antenne-relais par la société TDF. Les requérants ont été jugés irrecevables faute de justifier de la notification de leur recours contentieux à la commune et au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, ils ne démontraient pas un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du même code, n'étant ni propriétaires ni occupants d'un bien situé à proximité immédiate du projet. En conséquence, le tribunal a également rejeté leurs demandes de frais de justice et a mis à leur charge les frais exposés par la commune et la société TDF.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

12 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03047

Avocat : DUMONT

12 décembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204509

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 21 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A l'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal juge que le CNAPS a fait une application erronée des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En effet, les condamnations pénales de M. A, bien que contraires à l'honneur et à la probité, étaient anciennes de plus de dix-sept ans et avaient été effacées de son casier judiciaire, sans qu'aucun élément récent ne justifie un risque pour la sécurité ou l'ordre public. La solution retenue est donc l'annulation de la décision pour erreur d'appréciation.

Avocat : DUSSART

12 décembre 2024• 3 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00588

Avocat : DUBREUX

12 décembre 2024• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203750

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, relevant que l'erreur de plume sur sa date d'entrée en France était sans incidence et qu'il n'avait pas sollicité un titre pour motif professionnel. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 décembre 2024• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400280

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Les Plâtriers Plaquistes de l'Est d’un litige en plein contentieux portant sur le règlement du solde d’un marché public, pour un montant de 297 761,09 euros. La société s’est désistée de sa requête après un accord de médiation avec le recteur de l’Académie Nancy-Metz, désistement accepté par ce dernier. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUPIED

12 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401749

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion suffisante et que ses attaches familiales en Albanie n'étaient pas inexistantes.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

12 décembre 2024• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01920

Avocat : PEUDUPIN

11 décembre 2024• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, attachée territoriale, contestant l'arrêté du maire de Taverny du 19 juillet 2021 la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que cette décision était fondée sur des motifs erronés et illégaux, et qu'elle constituait un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune concernant les conclusions indemnitaires, jugeant que la demande de reconstitution de carrière était accessoire au recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 87-602 du 30 janvier 1987 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : DURAND

11 décembre 2024• 10ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300109

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) était saisi d’un recours en plein contentieux par M. B... contestant des amendes fiscales pour défaut de déclaration de comptes à l’étranger (comptes courants d’associé) au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que les comptes courants d’associé, inscrits dans les écritures comptables d’une société, ne constituent pas des comptes bancaires au sens de l’article 1649 A du code général des impôts, même après l’extension de l’obligation de déclaration aux comptes « détenus » en 2019. Par conséquent, il a prononcé la décharge des quatre amendes infligées sur le fondement de l’article 1736 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire pour un projet de rénovation et d’agrandissement à Anthy-sur-Léman. Le tribunal a jugé que le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Bas-Chablais, approuvé le 25 février 2020, était entré en vigueur à la date de l’arrêté attaqué (3 septembre 2020), après accomplissement des formalités de transmission et d’affichage. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur le classement en zone naturelle du terrain, sans erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-22, L. 153-23, R. 153-20 et R. 153-21 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL FAVRE DUBOULOZ COFFY AVOCATS

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait une provision de 16 987 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que l'obligation invoquée n'était pas non sérieusement contestable, dès lors que le préfet avait finalement délivré à l'intéressé une carte de résident, abrogeant ainsi le refus implicite, et que M. B avait été maintenu en situation régulière sous récépissés l'autorisant à travailler, ce qui ne démontrait pas de préjudice matériel ou moral certain. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DUBREUX

11 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207261

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait un indu de prime d'activité de 6 870,12 euros notifié par la caisse d'allocations familiales (CAF) du Nord. La décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'agrément de l'agent enquêteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

11 décembre 2024• juge unique (3)