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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305204

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La requête a été introduite le 28 juin 2023, alors que la décision implicite de rejet était née le 9 décembre 2020, soit plus de deux mois auparavant. En application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours était tardif. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

3 décembre 2024
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402032

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines des désordres affectant le bâtiment annexe de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, notamment les déformations d'enduits de façade et le défaut d'étanchéité. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer le litige potentiel, malgré les contestations de certains constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de la SAS Allegro acoustique et les objections de la SAS Apave, tout en accueillant l'intervention volontaire de la SAS Axa France Iard. La mission de l'expert inclut l'évaluation des responsabilités et des préjudices, sans préjudice des garanties décennales applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFLOT ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403846

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit relative au fondement textuel de la procédure, et le défaut de vérification du droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBERSTEN RACHEL

3 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le maire de Rumilly avait refusé un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la salubrité publique) était illégal, car l'administration n'a pas démontré que l'assainissement du projet présentait un risque pour la salubrité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2, et constate que les autres motifs de refus invoqués par la commune ne sont pas fondés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'elle ne procédait pas d'un défaut d'examen particulier de sa situation et que l'appréciation des ressources de l'intéressée n'était pas erronée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

3 décembre 2024• 11ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400068

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SAS Descassette. Celle-ci sollicitait la réduction de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2018, estimant que les ventes de fromage et de charcuterie à la coupe ne relevaient pas du champ de cette taxe. Le tribunal a jugé que la simple découpe et le conditionnement à la demande du client constituent des transformations mineures, et que ces ventes sont donc bien des ventes au détail en l'état imposables. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et l'article 1er du décret du 26 janvier 1995.

Avocat : DULATIER & ASSOCIES

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le lycée Emiland Gauthey. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre et renoncé à recouvrer la somme, ce qui a conduit le tribunal à demander à la société de confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCCV Iroko d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Saint-Louis agglomération (CA SLA) pour un montant de 32 385,50 euros au titre de frais de branchement aux réseaux d’eau et d’assainissement pour un lotissement. La société soutenait que le titre était irrégulier et que la CA SLA avait commis une faute dans l’exécution des travaux publics, entraînant un surcoût de 26 786,65 euros pour l’installation d’une pompe de relevage. Le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire et la responsabilité de la collectivité, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité du titre et l’éventuelle indemnisation du préjudice subi par la SCCV Iroko.

Avocat : SELAS SOCIÉTÉ FIDUCIAIRE D'ALSACE ET DE LORRAINE

3 décembre 2024• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C visant à annuler l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le maire de Saint-Gervais-les-Bains avait interrompu ses travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, tant au nom de l'État sur le fondement des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme qu'au titre de ses pouvoirs de police générale pour un péril imminent. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de visite préalable (les constats ayant été faits depuis la voie publique) et de la méconnaissance du principe du contradictoire, la procédure contradictoire ayant été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

3 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21574

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

3 décembre 2024• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01549

Avocat : PEUDUPIN

3 décembre 2024• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris (75008) au moment de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUJONCQUOY

3 décembre 2024
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209026

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, qui demandait réparation pour les préjudices moral et financier subis suite à des incidents avec des élèves et au non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a considéré que l'administration avait manqué à son obligation de protection en ne prenant pas de mesures suffisantes après les faits de janvier 2022, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 7 700 euros pour son préjudice moral et 6 740,40 euros pour son préjudice financier, assortie des intérêts au taux légal. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment son article 11 relatif à la protection fonctionnelle.

Avocat : DUCHER

2 décembre 2024• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de l’absence de relogement malgré une décision de la commission de médiation du 24 juillet 2019 le reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 3 juillet 2020. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive ayant perduré à compter du 24 janvier 2020. Le tribunal a estimé que le préjudice subi par M. A, vivant seul et hébergé chez un particulier, justifiait cette indemnisation, tous intérêts confondus au jour du jugement.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

2 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402685

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, porte sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 obligeant M. C à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, père d’un enfant français et en concubinage avec une ressortissante française enceinte, invoque notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal examine les moyens soulevés, dont l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’erreur de droit au regard de l’article L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est jugée sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 décembre 2024• URGENCES ETRANGERS
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105684

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SARL Leroy Colin, qui contestait un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Quiberon. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Quiberon au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LA FIDUCIAIRE GENERALE

2 décembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202214

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Villiers. Les requérants demandaient initialement l’annulation de ce permis et de la décision implicite rejetant leur recours gracieux, ainsi que des injonctions liées à des infractions urbanistiques. La commune et le bénéficiaire du permis ont accepté ce désistement et renoncé à toute demande de frais. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

2 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2018 et l'injonction du tribunal en 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence de la famille de cinq personnes, du 10 avril 2019 au 2 décembre 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

2 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00972

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00659

Avocat : STOVEN PINCZON DU SEL

29 novembre 2024• 3ème Chambre