411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
411
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 822
Avec résumé IA
Avocat : DURAND
Avocat : CABINET BAGNIS - DURAN
Avocat : DURANT-GIZZI
Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence en France de sa compagne et de ses enfants. Le tribunal a estimé que ces allégations n’étaient pas étayées et a relevé que l’intéressé avait été condamné pour violences conjugales, justifiant ainsi la mesure au regard de l’ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article 8 de la Convention et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance du paragraphe 2 de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Italie, mais le tribunal estime que ses allégations non établies ne constituent pas de sérieuses raisons de croire à un tel risque. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, jugeant que la présence en France de son conjoint en situation irrégulière et de leur enfant ne fait pas obstacle à une recomposition familiale en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D C B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Lors de l’audience, le requérant, assisté d’un avocat et d’un interprète, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa condamnation pénale et de l’absence d’attaches familiales solides en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.