650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
650
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS
Avocat : BECAM-MONCALIS
Avocat : MECARY
Avocat : DECAUX
Avocat : DECAUX;SOCIÉTÉ D'AVOCATS VEDESI;SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)
Avocat : DECAUX;EZZAÏTAB;VIREMOUNEIX-GRAFFIN
Avocat : ECA
Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de M. B. Ce désistement est intervenu suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions, après une demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés.
Avocat : DECAMPS
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une délibération de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Le préfet demandait l'annulation et la suspension de la délibération en tant qu'elle fixait le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a appliqué les articles 1636 B sexies et 1636 B decies du code général des impôts, qui limitent l'augmentation du taux de CFE pour les EPCI à celle du taux moyen pondéré des taxes foncières. La solution retenue est que la communauté d'agglomération ne pouvait voter un taux maximum que de 28,84 %, rendant la délibération illégale pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche a commis une faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel depuis six ans. Le motif invoqué, des incertitudes de financement, n'était pas justifié par l'intérêt du service, d'autant que le poste a été pourvu après son départ. Cette décision visait à éviter la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, en méconnaissance de l'article 3-3 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a donc condamné le syndicat à verser 2 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral.
Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à M. A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce. Il a également relevé que le requérant invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour apprécier la légalité de la décision contestée.
Avocat : DECARNIN
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A C, agent technique de la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois. Le requérant, en arrêt maladie depuis avril 2022 pour une lombalgie, contestait l'avis défavorable de la commission de réforme sur sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer l'état de santé de l'intéressé et la date de consolidation, en vue d'un éventuel litige au fond. Un expert a été désigné pour examiner M. C et rendre son rapport dans un délai de six mois.
Avocat : SELARL BECAM MONCALIS
Avocat : ABECASSIS