585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
585
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 117
Avec résumé IA
Avocat : FRECHE & ASSOCIES AARPI
Avocat : SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES
Avocat : PECHENARD & Associés
Avocat : PECHEUL
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD
Avocat : MICHEL-BECHET
Avocat : BIECHER-TRAN TU THIEN THANH
Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIES
Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Avocat : EL ACHECHE
Avocat : FLECHEUX
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un kiosque à journaux situé sur le domaine public lyonnais. La société JCDecaux, titulaire d'une convention d'occupation désormais échue, et la ville de Lyon, propriétaire du domaine, demandent l'expulsion de M. C, sous-locataire sans titre depuis le 30 juin 2024. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant l'expulsion de M. C et l'évacuation de ses biens, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, appliquant les articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Avocat : LECHEVALLIER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OBM Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de performance pour la conception, réalisation et exploitation d'une école à Chatenay-Malabry, lancée par l'Établissement public Vallée Sud Grand Paris. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la critique de la notation de l'offre et la prétendue dénaturation de son contenu, n'étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence ni le principe d'égalité de traitement. La demande d'annulation des décisions d'attribution du marché et de rejet de l'offre a donc été rejetée.