417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
417
Décisions totales
383 581
Ordonnances
278 765
Avec résumé IA
Avocat : COSCAT MADELINE
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS
Avocat : GRAVELIN-RODRIGUEZ
Avocat : ABELIN
Avocat : SELARL D'AVOCATS MAIRE - TANGUY - SVITOUXHKOFF - HUVELIN - GOURDIN - NIVAULT - GOMBAUD
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN
Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B C et Mme E F d’une demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en soutenant que leur fille présentait une situation propre justifiant cette instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision de préemption de la commune de Berre l’Étang portant sur une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : CABINET VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS