1 175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 175
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 068
Avec résumé IA
Avocat : DESFARGES
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 415,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de fondement de la créance et des vices de procédure. Le département des Hauts-de-Seine a soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le titre exécutoire et la décision implicite de rejet étaient tardives, car introduites au-delà du délai de deux mois suivant la notification ou la naissance de la décision implicite, et les a donc rejetées comme irrecevables. Les conclusions subsidiaires à fin de remise de dette ont également été rejetées, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration.
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A pour contester deux titres exécutoires émis par le président du conseil départemental du Var, visant à recouvrer des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 16 059,90 euros. La requérante invoquait notamment la violation du caractère suspensif de son recours, l’absence de motivation des titres et le bien-fondé de l’indu, en se prévalant de sa résidence stable en France et du droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 276,06 euros pour la période de juin 2018 à février 2021. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et de recours à un traitement algorithmique, en application des articles L. 311-3-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et le rejet de la demande de remise gracieuse, sans annulation de la décision du 11 octobre 2021.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La formation présidée par M. Besle a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de saisine de la commission de recours amiable, la violation des droits de la défense et la prescription biennale, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que les décisions de la CAF de l'Hérault et du département de l'Hérault étaient régulières et que les ressources non déclarées constituaient bien des revenus imposables. Les demandes de remise gracieuse ont également été rejetées, faute de précarité suffisante ou de bonne foi établie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (503,08 €) et de revenu de solidarité active (17 516,59 €), ainsi qu'une amende administrative (1 000 €). Le requérant invoquait notamment l'absence d'information sur l'usage d'un traitement algorithmique, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A E contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé que la décision relative au RSA n'était pas fondée sur un traitement algorithmique et que la signataire disposait d'une délégation régulière, écartant les moyens de procédure. Il a également considéré que l'indu était justifié, les sommes perçues par le requérant au titre de ventes en ligne constituant des revenus à déclarer, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité du traitement algorithmique, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'absence de saisine de la commission de recours amiable. Il a jugé que les indus étaient fondés sur la réintégration de revenus d'activité non déclarés par M. E, et a estimé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise de dette. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de décharge des sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A E contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'allocation de logement sociale (ALS) qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, et que les moyens tirés de l'absence de saisine de la commission de recours amiable ou de la violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'indu était justifié, les sommes perçues par le requérant au titre de ventes en ligne devant être réintégrées dans ses ressources, et a refusé toute remise de dette, considérant que M. E n'était pas de bonne foi. Les textes appliqués sont les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et les dispositions relatives à l'ALS.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de saisine de la commission de recours amiable, la prescription biennale, et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Elle a également écarté les arguments relatifs à l'utilisation d'un traitement algorithmique et à la nature des ressources non déclarées. En conséquence, le tribunal a refusé de prononcer la décharge des indus ou une remise gracieuse, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de saisine de la commission de recours amiable, la prescription biennale, et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Elle a également écarté les arguments relatifs à l'utilisation d'un traitement algorithmique et à la nature des ressources non déclarées. En conséquence, le tribunal a refusé de prononcer la décharge des indus et a rejeté les demandes subsidiaires de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la décision fondée sur un traitement algorithmique, du défaut de saisine de la commission de recours amiable, de la prescription biennale, et de la violation des droits de la défense. Le tribunal a également refusé de faire droit aux demandes subsidiaires de remise gracieuse de dette et aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 553-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de saisine de la commission de recours amiable, la prescription biennale et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Les décisions de la CAF de l'Hérault et du département de l'Hérault ont été confirmées, et les demandes de décharge et de remise gracieuse ont été rejetées. Les textes appliqués incluent les articles L. 553-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F G contestant les indus de prime d'activité (14 012,20 €) et de revenu de solidarité active (5 899,43 €) pour la période de février 2019 à décembre 2021. La requérante invoquait notamment l'absence de signature, le défaut de saisine de la commission de recours amiable, la prescription biennale, et la nature non déclarée d'aides familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de la CAF de l'Hérault et du département de l'Hérault. Les demandes de remise gracieuse et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C D concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (503,08 €) et de revenu de solidarité active (17 516,59 €), ainsi qu’une amende administrative de 1 000 €. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité des décisions fondées sur un traitement algorithmique, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les indus et l’amende. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A contestant les décisions mettant à sa charge un indu de revenu de solidarité active (RSA) et un trop-perçu de prime d'activité, pour des périodes où il séjournait à l'étranger. Le juge unique a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de motivation, la violation des droits de la défense et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des articles L. 262-37 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, relatifs aux conditions de résidence.