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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête indemnitaire de M. D A et M. B A, qui demandaient la condamnation de l’État à réparer les préjudices résultant du décès de leur mère, Mme C, survenu le 6 juillet 2021. Les requérants estimaient que les services consulaires français au Bénin avaient commis une faute en traitant avec lenteur et sans urgence la demande de laissez-passer pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que la demande n’était pas fondée, un refus de visa ayant été opposé la veille du décès, et que les éléments produits ne démontraient pas de lien de causalité direct entre les agissements consulaires et le décès. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : DUFAUD

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209530

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'examen de sa situation, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

13 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302199

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d'une requête en décharge de la taxe d'habitation de 471 euros mise à leur charge au titre de 2023 pour un logement à Troche, qu'ils considéraient comme leur résidence principale. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait privé les requérants d'une garantie en rejetant leur réclamation préalable avant l'expiration du délai de trente jours qu'elle leur avait accordé pour produire des justificatifs. En conséquence, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé la décharge de l'imposition contestée et a condamné l'État à verser 1 500 euros à leur avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

11 février 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300551

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Branges à la SCI Le Pont pour un immeuble de bureaux et services. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, l'irrégularité du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (R. 111-2, R. 111-5, R. 111-6, R. 111-7, R. 111-25, R. 111-27, R. 111-28). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les juges ayant estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : DUFFAUD

6 février 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A C D, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (les Comores) et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France métropolitaine et de ses attaches familiales principales à Mayotte et aux Comores. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant la durée de l'interdiction de retour à trois ans, en application des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requ

Avocat : FAURE-CROMARIAS

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301972

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que la décision était irrégulière faute d'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant et entachée d'erreur de droit, la demande d'asile ayant été qualifiée à tort de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement refusé les conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère de réexamen de la demande d'asile, et que la vulnérabilité de l'enfant avait été prise en compte. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

4 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413304

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était légale. Il a considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen de la situation de la requérante, en application des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501073

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les communes de Crottet et Pont-de-Veyle sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner le pont du moulin de Thurignat, présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai contraint, au plus tard le 14 février 2025.

Avocat : DUFFAUD

28 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408030

Avocat : FAURE-TRONCHE

28 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant mauritanien, pour contester l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la remise des brochures d'information dans une langue comprise et de la tenue d'un entretien individuel dans les formes requises, compte tenu de son analphabétisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme A avait été correctement informée des conséquences de son refus d'une orientation en région et d'un hébergement, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00884

Avocat : SCP TANDONNET - LIPSOS LAFAURIE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B et de M. et Mme B. Les requérants contestaient des rappels de TVA (2015-2018) et des suppléments d'impôt sur le revenu (2015-2017) résultant d’un contrôle sur pièces de leur activité d’agent commercial. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, que l’administration avait pu écarter la comptabilité comme non probante et reconstituer les recettes, et que la méthode de reconstitution n’était pas viciée. Il a également validé l’application de la majoration pour manquement délibéré, tout en prenant acte du dégrèvement partiel de la majoration de 25 % sur les bénéfices non commerciaux suite à l’arrêt de la CEDH. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302518

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant serbe, contre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

10 janvier 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les brochures d'information et l'entretien individuel ayant été réalisés conformément aux textes. Il a également écarté les griefs relatifs à l'article 17 du même règlement et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 janvier 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01827

Avocat : FAURE CROMARIAS

9 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408357

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211714

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

31 décembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430401

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 décembre 2024• 8e Section - MESD