163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
163
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 471
Avec résumé IA
Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT ASSOCIES AVOCATS
Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT
Avocat : RAISSI-FERNANDEZ
Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Suisse et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la responsabilité de la Suisse était établie sur le fondement de l'article 13 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'enregistrement préalable de ses empreintes dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Avocat : FERNANDEZ
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision du 31 juillet 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus d'orientation en région (Bordeaux) opposé par M. A ne justifiait pas l'annulation, car sa pré-inscription scolaire à Paris et son hébergement à Mantes-la-Jolie ne démontraient pas une impossibilité de suivre des études à Bordeaux, et que la saturation du dispositif national d'accueil était un motif valable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités roumaines. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III et une méconnaissance de l'article 13 du même règlement, estimant que la responsabilité de la Roumanie avait expiré. Le tribunal a jugé que la Roumanie était bien l'État membre responsable, car Mme A y avait introduit sa première demande d'asile, rejetée définitivement, et que les autorités roumaines avaient accepté sa reprise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles 7, 13 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques au Sri Lanka, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser définitivement l'asile.
Avocat : FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES