218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
218
Décisions totales
383 581
Ordonnances
237 373
Avec résumé IA
Avocat : GUILLAUME-MATIME
Avocat : SCP GUILLAUME ET ANTOINE DELVOLVE
Avocat : GUILLAUME
Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant colombien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 5 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 5 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement Dublin III. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire (article 17 du règlement UE n° 604/2013) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de cette faculté discrétionnaire et que le moyen tiré de l'article 8 était infondé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'entretien individuel, estimant que la procédure prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été rejetée, et l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté.
Avocat : FIDAL BOIS GUILLAUME
Avocat : EL HAIK Guillaume
Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME
Avocat : MAS GUILLAUME
Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME