174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
174
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 911
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CHAS
Avocat : HASCOET ET ASSOCIES
Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE
Avocat : DEBELLE-CHASTAING
Avocat : CHASTEL PRISCILLA
Avocat : SI HASSEN MYRIAM
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande de provision en réparation des préjudices subis par Mme B à la suite d'une intervention chirurgicale réalisée le 7 décembre 2015 à l'hôpital de la Conception (AP-HM). Le tribunal a déclaré irrecevable la requête de Mme B en raison de sa tardiveté, la décision de refus de l'AP-HM du 25 juin 2020 ayant lié le contentieux et n'ayant pas été contestée dans les délais. En revanche, la requête de M. B a été jugée recevable, mais sa demande de provision de 40 000 euros au titre d'un préjudice sexuel a été rejetée, l'obligation de l'AP-HM n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour la recevabilité, et sur l'article R. 541-1 pour le rejet au fond.
Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme A D d'une demande d'expertise médicale visant à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant d'une aggravation de son état de santé après une intervention chirurgicale (cure de cystocèle et hystérectomie) réalisée le 3 avril 2023 au centre hospitalier Simone Veil de Cannes, au cours de laquelle un sectionnement de l'uretère a été constaté. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que la mesure présentait un caractère utile pour éclairer les responsabilités éventuelles. Il a également pris acte du désistement de Mme D concernant sa demande de provision, celle-ci ayant été présentée par une requête distincte. Les conclusions relatives aux frais irrépétibles et aux dépens ont été réservées.
Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui allègue avoir contracté une infection nosocomiale suite à une opération chirurgicale réalisée le 10 décembre 2021 au centre hospitalier de Cannes. La mesure, fondée sur l'article R.532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de l'infection, la conformité des soins, et à évaluer les préjudices subis. Le centre hospitalier de Cannes et l'ONIAM, qui ne s'opposent pas à l'expertise sous réserves, ont demandé des précisions sur la mission de l'expert, notamment sur la qualification de l'infection et l'évaluation d'une éventuelle perte de chance. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. La requérante impute l'aggravation de son état de santé, ayant conduit à une péritonite appendiculaire généralisée, à un défaut de prise en charge au CHU de Nice le 23 septembre 2022. Le tribunal ordonne une expertise pour déterminer les causes et l'étendue des préjudices, au contradictoire du CHU, de son assureur et des CPAM concernées. La demande de frais irrépétibles est rejetée comme prématurée.
Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une aggravation de son état de santé (déficit complet du releveur du pied gauche) à une intervention chirurgicale réalisée le 23 juin 2023 au CHU de Nice. La mesure, fondée sur l'article R.532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des préjudices subis et à évaluer leur étendue. Le CHU de Nice ne s'est pas opposé à l'expertise, mais a demandé que la mission soit complétée pour préciser un éventuel manquement aux règles de l'art. La décision réserve tous droits et moyens des parties, et la mission de l'expert est fixée au contradictoire du CHU de Nice et des CPAM concernées.
Litige entre un usager et la commune du Castellet concernant le remboursement de trop-perçus sur les factures d'eau et d'électricité. Le Tribunal administratif de Toulon, par ordonnance, se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie les services d'eau et d'électricité de services publics industriels et commerciaux (SPIC). La demande de dommages et intérêts et celle de la commune au titre des frais de justice sont également rejetées.
Avocat : CHASSANY
Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT
Avocat : HASTRON