1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 249
Décisions totales
383 581
Ordonnances
310 656
Avec résumé IA
Avocat : HUGEL
Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : HUGON
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : BERNARD - HUGUES - JEANNIN - PETIT - SCHMITTER
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. M. A s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 novembre 2024, ce dont le tribunal lui a donné acte. La juge des référés a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté ses demandes de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L.521-1 du code de justice administrative et L.424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que la décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de M. A ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires d’une maison située à proximité de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles dans leurs conditions d’existence (nuisances sonores et visuelles). Le tribunal a estimé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur l’ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage et les risques au cocontractant, sans que les requérants n’établissent de faute ou de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. B, propriétaires d’un bien situé à proximité de la LGV Bretagne-Pays de la Loire, qui demandaient réparation pour perte de valeur vénale et troubles de jouissance. Le tribunal a examiné la responsabilité solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau, en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat. Il a considéré que le contrat de partenariat confiait la maîtrise d’ouvrage et le partage des risques au titulaire, sans retenir de faute ou de préjudice anormal imputable aux défendeurs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.