641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
641
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 067
Avec résumé IA
Avocat : DETTORI JULIEN
Avocat : BAILLY-COLLIARD JULIE
Avocat : BON-JULIEN
Avocat : PEPIN JULIETTE
Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS
Avocat : JULIEN
Avocat : GUY-FAVIER JULIETTE
Avocat : BELLET JULIETTE
Avocat : RASOAVELOSON JULIEN
Avocat : JULIEN VALERIE
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Cellnex France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de l'arrêté du maire d'Avignon du 7 septembre 2022 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'installation d'une station de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'instance et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. J et autres requérants, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire de Jonzac à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Hivory. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SAS Hivory tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait la suspension de l'arrêté du 28 septembre 2023 refusant l'imputabilité au service de sa maladie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : NOEL JULIE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par des riverains contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belmont-Bretenoux à la société TDF pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’autorisation de défrichement, la méconnaissance des règles relatives aux espaces boisés classés et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, eu égard à l’intérêt public de couverture des zones blanches, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.