169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
169
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 140
Avec résumé IA
Avocat : SCP DUPUIS-LACOURT-MIGNE
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à la profession de chauffeur-livreur du requérant, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment un délit de conduite sous stupéfiants en mai 2023, et du caractère répété des manquements aux règles de sécurité routière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de preuve de paiement des amendes, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LACOURTE RAQUIN TATAR AVOCATS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR
Avocat : CABINET LACOURTE RAQUIN TATAR AVOCATS;SELARL CADRAJURIS
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR AVOCATS
Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX
Avocat : LACOUR AVOCATS