250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
250
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 807
Avec résumé IA
Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT
Avocat : LAMBERT;AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : LAMBERT
Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de droit, car l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant que celle-ci n'a pas été levée par l'autorité judiciaire. Il a également précisé que la circonstance que M. A ait une demande d'asile en cours en Italie ne fait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi, dès lors que la Tunisie est son pays d'origine et qu'il n'établit pas de risques de traitements inhumains ou dégradants. La décision se fonde sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association artisanale des taxis radio téléphone (AART) d'une demande en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier de la Haute Côte-d'Or au paiement de prestations impayées. L'AART s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le centre hospitalier s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Le tribunal a donné acte de ces désistements par un jugement du 13 août 2024, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant uniquement fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A, adjointe administrative, concernant la décision du 22 mai 2024 du recteur de l'académie de Dijon fixant la consolidation de son état de santé au 26 octobre 2023 et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement qui en découlent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération n'étant pas suffisamment établie comme gravement préjudiciable à l'équilibre budgétaire du foyer, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des actes n'était soulevé, les éléments médicaux produits ne démontrant pas un lien direct entre les arrêts de travail postérieurs et l'accident de service initial. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : LAMBERT EMMANUEL