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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503550

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B..., visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, étaient devenues sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de sa requête, l’intéressé a été reçu en préfecture et un récépissé lui a été remis. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BLANC

28 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503999

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Après que le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LEREVEREND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.

Avocat : LEONEM AVOCATS

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600294

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malgache, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HESLER

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403604

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 4 mai 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CLEMENT

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 19 août 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des autres infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que le requérant justifie d'une réclamation. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600476

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme F... D... contestant le refus de la CAF de lui verser le complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : JEGU LEROUX

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de la défaillance d’un poteau d’incendie situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Bessancourt pour défaut d’entretien de cet ouvrage public, en application de l’article L. 2225-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la preuve d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas rapportée et que le lien de causalité entre le dommage et le poteau d’incendie n’était pas établi.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 mars 2021, 1er, 7 et 23 août 2021, et 23 mars 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits antérieurs au 28 août 2021 (infractions de 2015 à 2018) en raison d’une reconstitution totale de points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 24 novembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 2 août 2021 et 11 juillet 2022 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Il a également déclaré irrecevables les conclusions concernant les infractions des 27 août 2021, 21 août 2022 et 26 juin 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions restantes.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 29 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des infractions et la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées du relevé d'information intégral par le ministre de l'intérieur. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 novembre 2019 ont été déclarées irrecevables en raison d'une reconstitution totale du capital de points intervenue le 3 mars 2023. Le moyen tiré du défaut d'information préalable n'a été examiné que pour l'infraction restante du 11 octobre 2022, sur la base des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’infraction du 9 août 2022 et à la décision 48 SI, celles-ci ayant été retirées du relevé d’information intégral. Pour le surplus, la requête a été rejetée, M. A... n’ayant soulevé aucun moyen contre les retraits de points des 27 octobre 2021 et 20 mai 2022. La décision s’appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : LESAGE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503071

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la SA Logeo Seine de sa demande en réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2017. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la société.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411613

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision « 48 SI » du 9 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 11 infractions routières. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre deux décisions de retrait de points étaient irrecevables, celles-ci ayant été retirées avant l’introduction de la requête. Par ailleurs, la décision « 48 SI » a été régulièrement notifiée à l’intéressé le 9 novembre 2021, et le recours gracieux formé le 12 juillet 2024 était tardif, n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par une caisse de compensation suisse, subrogée dans les droits d’un patient, afin d’ordonner une expertise médicale sur les conditions de sa prise en charge en France. La requérante invoquait l’article 85 du Règlement UE 883/04, étendu à la Suisse, pour justifier son intérêt à agir. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt suffisant à obtenir une mesure d’instruction en France, dès lors que l’action en responsabilité relèverait, le cas échéant, des juridictions suisses et de la loi suisse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les demandes de mise en cause des autres parties.

Avocat : LETENDRE

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SNC Croix Realty, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2018. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'Etat à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301345

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026