428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
428
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 590
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT
Avocat : LE STRAT
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert vers la Roumanie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 22 et 25 du même règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. G E et Mme F D, ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant leur transfert aux autorités croates, responsables de leur demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés de transfert, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens pertinents.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), interdiction de retour d’un an et obligation de pointage. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.