95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 168
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.
Avocat : LECLERCQ
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.
Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS