1 165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 165
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 218
Avec résumé IA
Avocat : D&S LEGAL
Avocat : MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES
Avocat : SELAS ARCO-LEGAL SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : CABINET ARCO-LEGAL
Avocat : PONTAULT LEGALIS
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier le séjour n'étaient pas fiables, était légale. Il a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment l'attestation d'accueil et les documents financiers, ne suffisaient pas à établir la réalité et les conditions du séjour envisagé, et qu'aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.
Avocat : L'ILL LEGAL
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour à Léocadia Nanguide au titre de l’adoption internationale. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’exequatur du jugement d’adoption camerounais était entaché d’une erreur de droit, car un tel jugement produit ses effets en France sans exequatur préalable, sauf fraude ou contrariété à l’ordre public international, non établies en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit international privé relatifs à l’état des personnes et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par la société d'enseignement professionnel du Rhône (SEPR) contre la décision du 18 juillet 2024 du président de l'université Claude Bernard Lyon I résiliant leurs conventions de partenariat. La SEPR invoquait l'urgence, liée à la rentrée universitaire imminente, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour non-respect du préavis contractuel de trois mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne constituait pas une résiliation unilatérale d'une convention en cours, mais un non-renouvellement pour la promotion 2024-2026, la promotion 2023-2025 n'étant pas affectée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux n'ont pas été retenues, et la demande de suspension a été refusée.
Avocat : SCP LEGAL BY LAMY
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de trois mois infligée à un sergent-chef de sapeurs-pompiers professionnels du SDIS de Seine-et-Marne pour absences répétées et fausses déclarations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas fourni un bilan complet de ses ressources et de son patrimoine, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, les faits étant établis et la sanction proportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A au titre de la réunification familiale. La condition d’urgence n’a pas été jugée satisfaite, le juge relevant que la séparation géographique du couple était ancienne et qu’aucun recours n’avait été formé contre un précédent refus de visa de 2022. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation sur l’identité et la qualité de conjointe de réfugié, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été retenus comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : LEGALFIS CONSULT
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Moto Auto Poids Lourds Dépannage, qui contestait la procédure de passation d’une concession de service public pour l’exploitation de la fourrière automobile de la commune de Vaulx-en-Velin. Le juge a constaté que le contrat avait été signé les 29 et 30 juillet 2024, soit avant l’introduction de la requête le 31 juillet 2024. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge ne peut être saisi qu’avant la conclusion du contrat. Les conclusions de la société ont donc été déclarées irrecevables, faute d’objet.
Avocat : ACCENT LEGAL
Avocat : LEGAL PERFORMANCES
Avocat : ARCO-LEGAL