247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
247
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 741
Avec résumé IA
Avocat : LEPEUC MARIE
Avocat : LEPEUC
Avocat : LEPEU
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité cynophile. En cours d'instance, l'administration a fait droit à son recours et lui a délivré la carte sollicitée. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées car dirigées contre l'État, qui n'était pas partie à l'instance, le Conseil national des activités privées de sécurité étant une personne morale distincte.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, incarcéré, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus de titre de séjour, initialement fondée sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 432-3 du même code, qui permet de refuser le renouvellement d'une carte de résident en cas de menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contre les arrêtés du 29 juillet 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 1° du même article, jugeant que M. A ne justifiait pas d'un droit au séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.