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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500008

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, faute d'éléments suffisants fournis par le requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été examiné au fond, la décision se fondant uniquement sur l'absence d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

24 janvier 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500038

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non autorisés) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'obstacle à l'utilisation normale du domaine public communal. La solution fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'évacuation des véhicules et caravanes listés, au besoin avec le concours de la force publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTELLOTE

24 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Routière Perez d’un litige l’opposant à la commune de Rânes concernant le solde d’un marché de travaux d’aménagement de la cour d’honneur du château. Le tribunal a jugé que le décompte général signé par la société le 20 décembre 2021 était devenu définitif, faute pour la commune d’avoir respecté les délais contractuels de notification prévus par le CCAG Travaux. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à la société la somme de 24 646,92 euros TTC au titre du solde, assortie des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement. La demande de sursis à statuer de la commune, fondée sur une expertise en cours relative à des désordres postérieurs à la réception, a été rejetée comme sans lien avec le litige financier.

Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

24 janvier 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402165

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant, qui avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande, n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET FLORÉAL AVOCATS AARPI

24 janvier 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03584

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 janvier 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03996

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

24 janvier 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500207

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GLORIES

24 janvier 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01254

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00206

Avocat : CAILLOUET-GANET

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203023

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête du Groupement des Usagers de l'Aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole (GUAS) contestant le refus implicite du maire de Saint-Cyr-l'École de dresser un procès-verbal d'infraction, d'édicter un arrêté interruptif de travaux et d'informer le procureur de la République concernant des travaux d'exhaussement sur des parcelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux litigieux avaient été régularisés par un permis de construire modificatif, rendant sans objet les demandes du GUAS. Il a également jugé que le GUAS ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le refus d'informer le ministère public d'une infraction environnementale. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article 40 du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL MIALOT AVOCAT

24 janvier 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01303

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206614

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'opposition du maire de Marseillan à sa déclaration préalable pour des travaux de réfection sur une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation, car la demande ne portait pas sur l’ensemble de la construction, édifiée sans autorisation préalable. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante (CE, 9 juillet 1986, Thalamy) et les articles du code de l’urbanisme relatifs aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, d'une part, car le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol de carburant en réunion, constituait une menace pour l'ordre public, et d'autre part, en raison du risque de fuite, faute de garanties de représentation suffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à la violation du droit à une vie privée et familiale, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ONILLON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02505

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

23 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500184

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LONGERON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500140

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LONGERON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206750

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2022 par laquelle le maire de Mèze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F pour la modification d'ouvertures et la création d'un balcon. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration préalable n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200798

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, attachée d'administration, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la délégation de signature accordée à l'agente signataire. Le tribunal a également jugé que la requête était irrecevable, sans examiner le fond du litige. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430852

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme E, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est légalement fondée et que la requérante n’établit pas de vice de procédure ou d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALLO

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de preuves d'attaches familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ONILLON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière