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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204869

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD

13 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04004

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 décembre 2024• 9ème Chambre
« Précédent305306307308309310311Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, suite à un contrôle fiscal ayant requalifié des sommes perçues en distributions occultes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques par l'article 111 c du code général des impôts, l'absence de caractère occulte des opérations, et le caractère disproportionné des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 111 c et 1729 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1758 A du même code.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien pris en compte sa situation familiale, mais que la décision était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : LOUARD FLORIAN

13 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314985

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C visant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, le sous-directeur des visas s'étant approprié les motifs de la décision consulaire. Il juge également que l'administration a pu légalement refuser le visa, notamment en raison de l'absence de preuve d'une assurance maladie adéquate et valide pour la durée du séjour, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme C, associée minoritaire d’une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe d’égalité devant les charges publiques et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’absence de caractère occulte des distributions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l’article 111-c relatif aux revenus réputés distribués.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS APC, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société avait déduit des charges locatives et des prestations de conseil que l'administration avait requalifiées en actes anormaux de gestion. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière, que les dépenses litigieuses n'étaient pas justifiées par l'intérêt de l'entreprise et que les pénalités pour manquement délibéré étaient fondées. La décision s'appuie sur les articles 39 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204664

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par le jugement du 12 décembre 2024. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203978

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Allianz IARD. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériels subis par son assurée, la société de distribution de Salouël, suite au filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" le 17 novembre 2018. Le tribunal écarte la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions préméditées et concertées des manifestants ne constituent pas un attroupement ou rassemblement au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagnac à M. E pour la destruction partielle et la reconstruction d'une extension de maison. Le tribunal a jugé que le garage litigieux, d'une surface d'environ 12 m² et sans accès direct à la maison, constituait une annexe au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et non une extension, ce qui autorisait son implantation en limite séparative conformément à l'article UD7. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD7 et UD11 du PLU ont été écartés comme non fondés. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402772

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 décembre 2024• 3 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle fiscal de leur société. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure pour non-respect du délai de trente jours prévu à l'article L. 16 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ce délai avait été respecté, la mise en demeure ayant été reçue par leur conseil plus de trente jours avant l'entretien de synthèse. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la mise en demeure, l'administration ayant légitimement estimé que la réponse des contribuables était incomplète sur certains points. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201476

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL AZ construction et rénovation, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2015 à 2018, pour un montant total de 172 170 euros. La société invoquait notamment un défaut de débat oral et contradictoire, un rejet injustifié de sa comptabilité et des charges de sous-traitance non admises. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification s'était déroulée dans le respect des droits de la contribuable, celle-ci ayant eu plusieurs échanges avec le vérificateur. Il a également estimé que l'administration avait valablement rejeté la comptabilité et justifié les rectifications opérées sur le fondement du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404850

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 novembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu irrégulièrement en France après une obligation de quitter le territoire sans délai. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10, en tenant compte de la durée de présence, de l'absence de liens familiaux stables et du caractère insuffisamment établi de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

12 décembre 2024• URGENCES JU
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203977

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Allianz IARD et la société Tridis d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors du filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" les 17, 19 et 20 novembre 2018, entravant l'accès au parking d'un hypermarché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dommages ne résultaient pas d'un attroupement spontané, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, ce qui exclut l'application de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices n'étant pas anormaux et spéciaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202761

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également rappelé qu’en tant que seul maître de l’affaire, M. B est réputé avoir appréhendé les distributions de la société, sans que la circonstance que des sommes aient été versées à des tiers soit de nature à l’exonérer. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204517

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant moldave, en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources de l’épouse du requérant, sans tenir compte des ressources personnelles de ce dernier, ajoutant ainsi une condition non prévue par les articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408667

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux requérants demandant l’annulation d’une décision de la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la décision était légalement fondée. Il a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus était justifié par le fait que les requérants avaient présenté une demande de réexamen de leur demande d’asile, conformément à l’article L. 551-15 du même code.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412154

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2024 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car le refus d'enregistrement interrompt le séjour régulier de l'intéressé et menace son contrat d'apprentissage. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'agent signataire et d'une erreur de droit, l'obligation de quitter le territoire invoquée étant potentiellement illégale car prise alors que M. B était mineur, en méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

12 décembre 2024
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400239

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, brancardier contractuel du centre hospitalier territorial Gaston Bourret, qui contestait son exclusion temporaire de six mois pour avoir agressé physiquement un collègue. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de la loi du 11 juillet 1979 et estimant que la procédure disciplinaire prévue par la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 avait été respectée. La sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés.

Avocat : JOANNOPOULOS

12 décembre 2024• 1ère CHAMBRE