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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312824

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requérante n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait se poursuivre hors de France.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

6 novembre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493290

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

6 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493290.20241106• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent327328329330331332333Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107605

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait suivi l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel estimait que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La décision a été prise en application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

6 novembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301211

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B D, qui sollicitait la remise gracieuse totale de deux indus d'aide personnalisée au logement (APL) pour 2021 et 2022, après que la CAF de l'Aveyron lui a accordé une remise partielle de 50 %. Le juge, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations. Bien que M. B D ait reconnu une erreur de déclaration et que sa bonne foi ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que ses ressources mensuelles de 2 008,98 euros ne démontraient pas une situation de précarité justifiant une remise totale, et a donc rejeté sa requête. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

6 novembre 2024• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410900

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus contesté étant un refus d'admission au séjour et non un retrait ou un non-renouvellement de titre, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'urgence en matière de référé suspension, sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105494

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale, qui contestait le refus de la commune de Chaumes-en-Brie de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (désormais codifié à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

6 novembre 2024• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er septembre 2022 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'une impossibilité d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence en cas de perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BLONDELLE

6 novembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491472

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491472.20241106• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471039

Avocat : GREENLAW AVOCAT;HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:471039.20241106• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commune d'Aix-en-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la commune se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, car Mme B n'avait pas transmis le formulaire obligatoire précisant les circonstances de sa maladie, en méconnaissance de l'article 37-2 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants. La décision attaquée a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

6 novembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une expertise sur sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon et au CHU Nord, mais n’a fait état d’aucun préjudice susceptible d’engager une action en réparation. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue de caractère utile et ne relevait pas du champ d’application des dispositions invoquées.

Avocat : SCP GRILLON

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait une lettre de mise en demeure du préfet de Seine-et-Marne de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à rappeler l'obligation de quitter le territoire prononcée le 9 janvier 2023, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

5 novembre 2024• 1re section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211018

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 8 octobre 2021, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 21 octobre 2021, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision de retrait de points avait été notifiée le 3 mai 2022 et le recours, introduit le 16 novembre 2022, était tardif. Enfin, pour l'infraction du 9 juin 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions du procès-verbal suffisaient à établir que les informations prévues par le code de la route avaient été délivrées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

5 novembre 2024• 15ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315125

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé la délivrance de visas de long séjour à l'épouse et aux cinq enfants de M. E K, réfugié érythréen, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les documents, corroborés par des éléments de possession d'état, établissaient suffisamment les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

5 novembre 2024• 11ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202686

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) porte sur le refus du centre hospitalier public du Cotentin d’accorder à Mme B, sage-femme titulaire, une mise en disponibilité de dix jours pour élever son enfant de moins de douze ans. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 septembre 2022, en considérant que la demande de disponibilité, limitée à une courte période, ne relevait pas du champ de l’article 34 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, lequel prévoit une mise en disponibilité de droit pour élever un enfant, mais implique une continuité dans le temps. La solution retenue est fondée sur les articles L. 514-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles 34 et 36 du décret précité.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404166

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc, ne démontrant pas la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la même Convention) a été rejeté comme inopérant, la décision attaquée ne portant que sur le pays de renvoi.

Avocat : GLORIES

5 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Malgré son insertion professionnelle et la présence de membres de sa famille en France, le requérant était entré irrégulièrement depuis moins d'un an, n'avait pas entrepris de démarches de régularisation, et pouvait rejoindre ses parents en Turquie. La décision a donc été confirmée.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

5 novembre 2024• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410506

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant libanais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français). Le juge a reconnu l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MUSCILLO

5 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMC Event d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale, par la commune d’Annecy, du marché public portant sur l’aménagement et l’exploitation du marché de Noël et du village des Alpes. La société soutenait que cette résiliation, intervenue en octobre 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, était fautive et lui avait causé des préjudices évalués à 640 721 euros. Le tribunal a rejeté l’intégralité des prétentions indemnitaires de la société GMC Event, considérant que la résiliation était légale et non fautive. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune tendant au remboursement d’un trop-perçu. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au contrat.

Avocat : LE MAILLOUX

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de faire cesser l'occupation du domaine public par la société Linas, titulaire d'une autorisation de terrasse. La requérante invoquait une fixation au sol du stand et une obstruction d'un point d'eau incendie, en violation du décret n° 2015-235 du 27 février 2015. Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le stand était mobile grâce à des roulettes et que des trappes permettaient l'accès aux équipements publics, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre