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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 628

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202686

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) porte sur le refus du centre hospitalier public du Cotentin d’accorder à Mme B, sage-femme titulaire, une mise en disponibilité de dix jours pour élever son enfant de moins de douze ans. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 septembre 2022, en considérant que la demande de disponibilité, limitée à une courte période, ne relevait pas du champ de l’article 34 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, lequel prévoit une mise en disponibilité de droit pour élever un enfant, mais implique une continuité dans le temps. La solution retenue est fondée sur les articles L. 514-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles 34 et 36 du décret précité.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315125

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé la délivrance de visas de long séjour à l'épouse et aux cinq enfants de M. E K, réfugié érythréen, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les documents, corroborés par des éléments de possession d'état, établissaient suffisamment les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

5 novembre 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de faire cesser l'occupation du domaine public par la société Linas, titulaire d'une autorisation de terrasse. La requérante invoquait une fixation au sol du stand et une obstruction d'un point d'eau incendie, en violation du décret n° 2015-235 du 27 février 2015. Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le stand était mobile grâce à des roulettes et que des trappes permettaient l'accès aux équipements publics, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMC Event d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale, par la commune d’Annecy, du marché public portant sur l’aménagement et l’exploitation du marché de Noël et du village des Alpes. La société soutenait que cette résiliation, intervenue en octobre 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, était fautive et lui avait causé des préjudices évalués à 640 721 euros. Le tribunal a rejeté l’intégralité des prétentions indemnitaires de la société GMC Event, considérant que la résiliation était légale et non fautive. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune tendant au remboursement d’un trop-perçu. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au contrat.

Avocat : LE MAILLOUX

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une expertise sur sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon et au CHU Nord, mais n’a fait état d’aucun préjudice susceptible d’engager une action en réparation. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue de caractère utile et ne relevait pas du champ d’application des dispositions invoquées.

Avocat : SCP GRILLON

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait une lettre de mise en demeure du préfet de Seine-et-Marne de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à rappeler l'obligation de quitter le territoire prononcée le 9 janvier 2023, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

5 novembre 2024• 1re section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200079

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Etiolles d’abroger ou de modifier le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Les requérants contestaient notamment l’absence de rapport de présentation et le classement d’une partie de la parcelle AD19 en zone UC, qu’ils estimaient contraire aux objectifs de protection environnementale du code de l’urbanisme et au schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le refus de la commune était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment ses articles L. 101-2 et L. 151-2.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 novembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 18 novembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'absence de notification des retraits de points et le défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que l'absence de notification est sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 novembre 2024• 15ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410506

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant libanais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français). Le juge a reconnu l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : MUSCILLO

5 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Malgré son insertion professionnelle et la présence de membres de sa famille en France, le requérant était entré irrégulièrement depuis moins d'un an, n'avait pas entrepris de démarches de régularisation, et pouvait rejoindre ses parents en Turquie. La décision a donc été confirmée.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

5 novembre 2024• JU 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... H... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2022 déclarant cessible une parcelle au bénéfice de la commune d'Agde, dans le cadre du projet de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'évaluation environnementale, le défaut de notification individuelle et le défaut d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315161

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 août 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille de Mme A, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités, étaient suffisamment corroborés par des éléments de possession d'état et des actes d'état civil guinéens ultérieurs pour établir l'identité et le lien familial des demandeurs avec la réunifiante. Il a également estimé que le refus de visa méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : LE FLOCH

5 novembre 2024• 11ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211018

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 8 octobre 2021, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 21 octobre 2021, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision de retrait de points avait été notifiée le 3 mai 2022 et le recours, introduit le 16 novembre 2022, était tardif. Enfin, pour l'infraction du 9 juin 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions du procès-verbal suffisaient à établir que les informations prévues par le code de la route avaient été délivrées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

5 novembre 2024• 15ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de la société civile immobilière Doudou. Celle-ci réclamait 98 000 euros à la métropole Montpellier Méditerranée pour une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police, estimant que l'interdiction de circuler pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur la route de Teyran n'était pas respectée. Le tribunal a jugé que la signalisation, composée d'un panneau d'interdiction et d'un panonceau précisant "traversée de Teyran interdite", ne s'appliquait pas à la portion de route située devant l'immeuble de la société requérante, à Vendargues. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la métropole n'a été retenue.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00762

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00328

Avocat : CHAVKHALOV

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02462

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03020

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103428

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, dirigeant d'une société sud-africaine, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales au titre de 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait démontré l'existence d'un établissement stable en France, conformément à l'article 5 de la convention fiscale franco-sud-africaine. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour mauvaise foi, appliquées sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300080

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B C, agent hospitalier, contestant les décisions de l'EHPAD de Labastide-Roquefort qui ont retiré son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et l'ont placée rétroactivement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la directrice de l'EHPAD n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical départemental, dès lors que les pathologies présentées ne relevaient pas du tableau n° 57 A des maladies professionnelles et n'étaient pas imputables au service. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : LOUBERE

4 novembre 2024• CHAMBRE 1