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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301069

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Saint-Leu, qui contestait son licenciement pour faute grave. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, la requête électronique étant valablement signée via l'application Télérecours. Sur le fond, il a jugé que les propos injurieux et diffamatoires tenus par l'agent sur sa page Facebook, bien que relevant de sa vie privée, constituaient une faute grave en raison de leur publicité et de leur lien avec ses fonctions, justifiant la sanction de licenciement sans préavis ni indemnité. La décision a été prise en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : MAILLOT

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301129

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E et M. A d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Hérault et deux titres de recettes émis pour le paiement d’une redevance d’occupation du domaine public et d’indemnités pour occupation irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants. Il a d’abord jugé que le courrier du 19 mai 2022 ne faisait pas grief et que les conclusions dirigées contre les titres exécutoires étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le département était fondé à réclamer une indemnité compensatrice pour l’occupation sans droit ni titre du domaine public, en application de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301316

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Val-du-Faby a approuvé un échange de parcelles avec un conseiller municipal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation, l'imprécision de l'ordre du jour, la participation d'élus intéressés, l'erreur de fait et le détournement de pouvoir, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions reconventionnelles de la commune sur le fondement de l'article L. 741-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 à L. 2121-13, L. 2131-11) et le code de justice administrative (articles R. 421-1, L. 741-3).

Avocat : BELLOTTI

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204641

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2024• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301794

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour mention "visiteur". Après avoir obtenu le titre sollicité, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 3 octobre 2024, sans examiner le bien-fondé du recours. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du constat du désistement.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 octobre 2024• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A J et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 9 novembre 2022 par le maire de Clermont-Ferrand à la société European Homes 257 pour une résidence étudiante de 114 chambres. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (articles UG 2.1, UG 3, UG 4.1, UG 5.2, UG 6.1) et des règles de sécurité incendie (article PE 11 du règlement de sécurité), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

3 octobre 2024• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401085

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise technique à la demande du syndicat intercommunal eau et assainissement (SIEA) Rive Gauche de la Dore. Cette mesure vise à déterminer les causes, l’étendue et les responsabilités liées aux désordres (tâches sous le revêtement d’étanchéité) affectant le réservoir d’eau potable « des Granges », réhabilité en 2021 par l’entreprise EPRS. Le juge a estimé la demande utile pour éclairer un éventuel litige au fond, malgré l’opposition de l’entreprise qui contestait sa mise en cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer leur impact sur l’ouvrage, et chiffrer les travaux de remise en état.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 octobre 2024
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201321

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. C d’une demande de restitution de 2 997,24 euros prélevée sur son salaire via une saisie administrative à tiers détenteur, dont la mainlevée avait été ordonnée le 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2022 rejetant la demande de restitution était fondée, car le titre de perception du 4 août 2016 n’était pas prescrit et la créance de trop-perçu de rémunération était valable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions d’injonction ou aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et du code civil.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

3 octobre 2024• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402733

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé du 22 mars 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B C A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de police. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, au motif que le retrait de la décision implicite, intervenu moins de quatre mois avant le jugement, n'était pas définitif. Sur le fond, le juge a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation, se contentant d'allégations générales sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMEGLO

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302067

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NSALOU-NKOUA

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

3 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303115

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUEY

3 octobre 2024• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202102

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme D, psychologue au centre hospitalier Camille Claudel, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître imputable au service l’accident du 7 septembre 2021. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d’incompétence, d’irrégularité de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste dans l’appréciation des faits. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de Mme D une somme de 2 500 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 octobre 2024• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00094

Avocat : SCP BEJIN-CAMUS- BELOT

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01519

Avocat : MUSCILLO

3 octobre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201645

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'autorisation tacite d'exploiter 12,68 hectares accordée par le préfet de la Vienne à M. C. La requête de la SCEA du Vivier, preneur en place, est accueillie au motif que le préfet n'a pas procédé à l'analyse comparée des situations du demandeur et du preneur en place, comme l'exige l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime. Cette omission constitue une erreur de droit. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à la SCEA du Vivier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DUFLOS - DE CAMBOURG

3 octobre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE03193

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

3 octobre 2024• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201487

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, agent territorial, d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence résultant du refus du maire de Brie-sous-Matha de le placer en congé de longue durée, malgré un avis favorable du comité médical. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une illégalité fautive en maintenant l’agent en congé de maladie ordinaire à demi-traitement par des arrêtés des 3 août 2017, 12 février et 22 mai 2018, en méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Cette faute a engagé la responsabilité de la commune, et le tribunal a condamné celle-ci à verser à M. B la somme de 3 500 euros en réparation de son préjudice.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2004422

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande indemnitaire de M. B E F et de sa famille, consécutive au refus illégal de visas de long séjour pour leurs deux fils, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 juin 2017, fondée sur un motif infondé. La période d'indemnisation a été fixée du 22 octobre 2016 au 28 août 2018, date de délivrance des derniers visas. Cependant, la demande d'indemnisation au titre des prestations sociales non perçues a été rejetée, faute de lien de causalité direct avec la faute commise.

Avocat : POLLONO

3 octobre 2024• 7ème Chambre