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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 698

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les difficultés techniques rencontrées sur le site de l'ANEF ne caractérisaient pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et le code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

5 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202120

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de Mme H contestant la décision du préfet de la Charente-Maritime d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que l’âge, l’état de santé et les ressources modestes de la requérante ne constituent pas des circonstances postérieures à la décision judiciaire d’expulsion ni une atteinte à la dignité humaine, et que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404412

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de dossier complet.

Avocat : ALLOUCH

5 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01945

Avocat : SCP RILOV

4 décembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302930

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui restituer son passeport retenu dans le cadre d'une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de signature de la décision implicite, et a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée par les circonstances de l'espèce. Il a également considéré que la rétention du passeport, fondée sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive aux libertés de la requérante, compte tenu de la persistance de l'obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute pour Mme B d'établir sa situation matrimoniale à la date de cette décision.

Avocat : SCHLOSSER

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105894

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Fica, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure pour insuffisance de motivation des propositions de rectification et invoquait la prescription pour l'exercice 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et a écarté le moyen tiré de la prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SAS Fica.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406811

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'administration ayant respecté le droit à l'information et la procédure d'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 décembre 2024• Eloignement urgent
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402428

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 approuvant le plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) de la Seille en Saône-et-Loire. Le requérant contestait le classement en zone rouge de plusieurs de ses parcelles situées sur la commune de Louhans. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait d’une autorisation tacite de déclaration préalable par le maire de Champigny-sur-Marne. Le requérant invoquait une mauvaise gestion administrative et l’absence d’information sur l’obtention de l’autorisation. Le tribunal a estimé que ces arguments ne constituaient pas des moyens de droit opérants, en se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406810

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 décembre 2024• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405968

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de visa de long séjour et sur l'absence de progression universitaire de l'intéressé (six inscriptions pour une licence non validée), sans que les problèmes de santé invoqués ne justifient une application erronée de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOTOKO LOUIS

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406873

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 mai 2024. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête : le pli contenant les décisions, présenté le 5 juin 2024 et retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé", est considéré comme régulièrement notifié à cette date. En application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours expirait le 5 juillet 2024, or la requête a été enregistrée le 12 juillet 2024. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens au fond.

Avocat : KOTOKO LOUIS

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 2 août 2024. Par un mémoire du 24 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 décembre 2024. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BALONGA

4 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, qui avait déclaré à tort son enfant majeur comme étant à charge. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation.

Avocat : TEELOKEE

4 décembre 2024• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401554

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision attaquée, ce retrait étant devenu définitif. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402894

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2018 et d'une insertion sociale ou professionnelle significative. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale du requérant se situant au Congo. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

4 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200005

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, résident monégasque, qui contestait les prélèvements sociaux supplémentaires mis à sa charge pour les années 2015 à 2019 sur ses revenus fonciers français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2015, 2016 et 2017 en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une discrimination contraire aux articles 63 et 65 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt Jahin du 18 janvier 2018) qui admet qu'un État membre soumette aux prélèvements sociaux un résident d'un État tiers (hors EEE ou Suisse) affilié à un régime de sécurité sociale de cet État.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400507

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le solde de points du permis était redevenu positif en cours d'instance et que plusieurs décisions de retrait de points avaient été annulées ou étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et contre les retraits de points pour les infractions des 6 septembre 2021, 4 février 2022, 30 avril et 23 mai 2023. Concernant l'infraction du 17 août 2022, le tribunal a rejeté la contestation, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL G.L.C. comme irrecevable pour tardiveté. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (39 002 euros) au titre des exercices 2015 à 2017, notamment le refus de l'abattement fiscal pour zone franche urbaine et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2021, avait été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 17 septembre 2021. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BLOUIN JIMMY

4 décembre 2024• 3ème Chambre