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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403751

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUVEL

31 octobre 2024• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2103485

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ingénieure territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aramon pour diverses fautes liées à l’indemnisation de congés non pris, à une erreur d’indice de traitement, à un accident de service et à la restitution d’effets personnels. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas avoir été dans l’impossibilité de prendre ses congés annuels du fait de l’employeur, et que l’arrêté invoqué pour le reclassement indiciaire était entaché d’une erreur matérielle ne lui créant pas de droit. Il a également estimé que la commune n’avait commis aucune faute à l’origine de l’accident de service et que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. La décision s’appuie notamment sur la directive 2003/88/CE et les décrets n° 85-1250 et n° 87-1101.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408905

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français avec une interdiction de circulation d'un an. Le juge estime que la mesure est disproportionnée car le requérant résidait en France depuis plus de cinq ans, ses enfants y étaient scolarisés, et sa condamnation pour violences conjugales ne constituait pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408694

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement Dublin III, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de transfert vers l'Espagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300142

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme E contestant plusieurs permis d'aménager délivrés à la société GGL Aménagement pour un lotissement de douze lots à Guzargues. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 441-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code de l'environnement, en raison des risques d'incendie et de l'absence de prescriptions environnementales. La commune de Guzargues a plaidé l'irrecevabilité de certains moyens en raison de l'adoption d'une carte communale et de permis modificatifs en cours d'instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des époux E, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient devenus inopérants, et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2002115

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, suite à une exposition à l’amiante imputée à une carence fautive de l’État. Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères a conclu au non-lieu à statuer, après avoir signé un protocole d’accord avec le requérant le 22 août 2023. Par ordonnance du 31 octobre 2024, la présidente du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de M. A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, le litige étant réglé par l’accord transactionnel.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

31 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110019

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ouzbek, contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 juin 2021 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical. Le préfet avait motivé ce refus par la menace à l'ordre public que constituerait la présence de M. A en France, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du même code en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A remplissait les conditions de délivrance du titre. Cette solution retenue par le tribunal repose sur les dispositions combinées des articles L. 425-9, L. 432-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

31 octobre 2024• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406051

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et sa famille pour faire obstacle à leur expulsion locative avec le concours de la force publique, prévue à compter du 31 octobre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, et a rappelé les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a rejeté la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou non urgente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402114

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel et sérieux soulevés contre la décision d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.

Avocat : MIFSUD ELODIE

31 octobre 2024• CH 2 JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204272

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les décisions du préfet des Alpes-Maritimes des 12 et 14 avril 2022 refusant le renouvellement des titres de séjour de M. et Mme B, ressortissants russes. La juridiction a jugé que ces refus portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence stable en France depuis plus de dix ans et de la situation de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a été condamné à verser 900 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402619

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens soulevés : la décision était suffisamment motivée, aucune mise en demeure préalable n'était requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la mesure n'était pas disproportionnée malgré l'absence de domicile fixe et l'état de santé du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence comme mesure d'éloignement.

Avocat : LOMBARDI

31 octobre 2024• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204129

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial et professionnel du requérant en France depuis 2014. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sans droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EGLON

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108587

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Indre a délivré le titre sollicité le 13 février 2023. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

31 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487995

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487995.20241031• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02789

Avocat : SCP DENIAU - ROBERT- LOCATELLI

31 octobre 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la maire de Paris du 18 avril 2023 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 488,20 euros pour la période de juin à août 2019. La requérante soutenait qu'un virement de 4 162 euros sur son compte personnel était une erreur et non un revenu, invoquant le droit à l'erreur. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas que cette somme, composée de revenus salariés et d'autres ressources, ne constituait pas des ressources au sens des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et qu'elle n'apportait pas la preuve de sa restitution. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : PAILLOUX

31 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112134

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre s'était fondé sur le fait que Mme A avait introduit sa nièce en France hors de la procédure de regroupement familial. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, la requérante n'ayant pas elle-même introduit l'enfant sur le territoire. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : BELLO

30 octobre 2024• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ancien harki, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours de l'invalidité refusant la révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son psycho-syndrome post-traumatique. Le tribunal a jugé que l'aggravation alléguée n'était pas établie, car les symptômes décrits en 2021 étaient déjà présents dans les expertises médicales antérieures de 2013. La solution retenue est fondée sur l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui exige que le supplément d'invalidité soit exclusivement imputable aux infirmités initiales.

Avocat : LONCKE

30 octobre 2024• 7ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202922

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de M. A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus d’inscription en licence de sociologie opposé par l’université de Poitiers. La requête, fondée sur un recours pour excès de pouvoir, a été jugée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 octobre 2024
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00603

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

30 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3