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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 343

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406270

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent de la fonction publique hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et non susceptible de porter un préjudice grave et immédiat à la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401416

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant péruvien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments de scolarité et de résidence continue produits par le requérant.

PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 octobre 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01572

Avocat : CAILLOUET-GANET

23 octobre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du 18 janvier 2023 classant son groupe de fonctions RIFSEEP en C1P1 au lieu de B2. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 22 octobre 2024. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département de l’Hérault tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00951

Avocat : KUCHARZ;MICHELOT

23 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413252

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle ne mentionne aucun élément précis sur la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : EKOLLO

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200250

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B E veuve A et de ses enfants, M. C A et M. D A, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite au décès de leur époux et père, Yves A, des suites d'un cancer radio-induit lié aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de prescription quadriennale étant fixé au décès de Yves A le 22 juillet 2009, et non à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 3 avril 2018. Par conséquent, la demande indemnitaire préalable du 25 octobre 2021 était tardive, et la prescription n'avait pas été interrompue. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

23 octobre 2024• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109228

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à un ressortissant camerounais. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation avec une réfugiée et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CLOAREC

23 octobre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Parc Anjou Aventure contestant l'attribution d’une convention d’occupation du domaine public pour un espace ludique au parc des Sablières. Le tribunal a d’abord jugé que le parc relève du domaine public, rendant la requête recevable car dirigée contre un acte détachable d’un contrat de droit public. Sur le fond, il a estimé que la procédure de sélection, organisée sur le fondement de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était régulière et que la décision d’attribution n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 octobre 2024• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474661

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:474661.20241023• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 29 mai 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C E et à son fils, au motif que les requérants ne justifiaient pas de manière probante du lien familial avec M. B D, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 561-5), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : POLLONO

23 octobre 2024
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01565

Avocat : SCP PINCHON - CACHEUX - BERTHELOT

23 octobre 2024• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet de police de Paris lui avait retiré sa carte professionnelle de conducteur de taxi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B avait bien été entendu par la commission de discipline et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 3124-11 et R. 3124-1 du code des transports, ainsi que sur l'arrêté du 8 juin 2021 relatif à la commission de discipline des conducteurs de taxis.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2024• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204164

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour sept infractions antérieures à la requête étaient irrecevables, ces points ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

23 octobre 2024• Magistrat M.Myara
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01297

Avocat : LOUARD

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du contentieux de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401512

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 3 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a écarté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207258

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 5 mai 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à M. et Mme D pour une maison individuelle. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU et du PPRI, et les a jugés non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

22 octobre 2024• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01255

Avocat : RASOAVELOSON

22 octobre 2024• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206125

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait légalement fondé son refus sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en retenant que les mises en cause de M. C pour des faits de défaut d'assurance et de vol, bien qu'anciens et isolés, révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité, incompatible avec l'exercice de la profession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de renouvellement.

Avocat : CHAVKHALOV

22 octobre 2024• 7ème chambre