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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 836

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203708

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2024, du désistement pur et simple de l'association de Chasse Nature de Vendresse-Beaulne. Cette association contestait le refus du maire de la commune de Vendresse-Beaulne de lui accorder un bail de chasse sur les terres et bois communaux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201487

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, agent territorial, d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence résultant du refus du maire de Brie-sous-Matha de le placer en congé de longue durée, malgré un avis favorable du comité médical. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une illégalité fautive en maintenant l’agent en congé de maladie ordinaire à demi-traitement par des arrêtés des 3 août 2017, 12 février et 22 mai 2018, en méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Cette faute a engagé la responsabilité de la commune, et le tribunal a condamné celle-ci à verser à M. B la somme de 3 500 euros en réparation de son préjudice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 octobre 2024• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301069

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Saint-Leu, qui contestait son licenciement pour faute grave. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, la requête électronique étant valablement signée via l'application Télérecours. Sur le fond, il a jugé que les propos injurieux et diffamatoires tenus par l'agent sur sa page Facebook, bien que relevant de sa vie privée, constituaient une faute grave en raison de leur publicité et de leur lien avec ses fonctions, justifiant la sanction de licenciement sans préavis ni indemnité. La décision a été prise en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : MAILLOT

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant suédois, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2024. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an, suite à son placement en garde à vue pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALOUINI

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02339

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. A C et de Mme et M. I, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Denis-sur-Scie pour un dépôt d'agrégats et un local de bureau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du maire, estimant que l'absence de date n'entachait pas la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à la qualité du pétitionnaire, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation de propriété fournie, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce, en application de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

3 octobre 2024• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a délivré une carte de séjour temporaire, remise le 7 mars 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

3 octobre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A contestant le montant de sa prime d'activité et de son aide au logement. Concernant la prime d'activité, le juge a déclaré les conclusions irrecevables car Mme A n'avait pas saisi au préalable la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L 845-2 du Code de la Sécurité Sociale. S'agissant de l'aide au logement, le tribunal a appliqué les articles L 821-1, L 823-1 et D 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour constater que les ressources du foyer, s'élevant à 21 958 euros pour la période de référence, annulaient de fait tout droit à cette aide. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : SELARL ALLOUARD

3 octobre 2024• Juge Unique
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301872

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé à la SAS Rue 66 pour la construction d’une résidence de six logements, ainsi que contre le permis modificatif délivré ultérieurement. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que les vices allégués n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a validé la régularisation des autorisations. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-5-1 relatif à la régularisation des vices.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

3 octobre 2024• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin confirmant un trop-perçu d'aide au logement de 675 euros. Mme A demandait l'annulation de cette décision, la réduction de l'indu à 225 euros et des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas l'erreur d'appréciation alléguée et que la dette était fondée au regard des articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-4 et R. 822-15 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles indemnitaires et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

3 octobre 2024• Juge Unique
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307631

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Montpellier pour la démolition d’un bâti existant et la construction d’un immeuble de 39 logements, locaux commerciaux et parkings. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions accessoires des parties. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 octobre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405588

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimé la décision suffisamment motivée, et considéré que le requérant n'établissait pas sa présence continue en France depuis l'enfance. La mesure a été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de l'absence de preuve d'une insertion familiale ou professionnelle stable.

Avocat : BELLOULOU

3 octobre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait régulièrement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale de Mme F n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Cameroun. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOLOUDI

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202844

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête des consorts H visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. B pour la construction de deux maisons jumelées à Bouloc. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par M. B, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des consorts H une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

3 octobre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200803

Responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour une chute due à une plaque d'égout défectueuse. Bien que la métropole soit réputée avoir acquiescé aux faits, le tribunal estime que les éléments produits (témoignages et photographies de mauvaise qualité) ne suffisent pas à établir le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage. La requérante n'apporte donc pas la preuve requise pour engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : ALLONGUE

3 octobre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303756

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2024• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402279

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, était confronté à un refus du rectorat de l'autoriser à instruire son enfant en famille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le recteur a produit une nouvelle décision du 26 septembre 2024 accordant l'autorisation sollicitée. Constatant que cette décision postérieure privait d'objet la demande de suspension, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

2 octobre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304231

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une requête de M. B et Mme D contestant le refus de permis d'aménager par le maire de Ver-lès-Chartres et demandant réparation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le maire ayant retiré son refus et délivré le permis d'aménager par un arrêté définitif du 20 décembre 2023. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

2 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304547

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son déféré tendant à l’annulation partielle de l’avenant n°9 au contrat de délégation de service public conclu entre la communauté d’agglomération du pays de Grasse et la société Suez Eau France. Ce désistement faisait suite à l’adoption d’un avenant n°10 par le conseil communautaire. L’affaire est fondée sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

2 octobre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200879

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contestant quatre arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 20 janvier 2022. Ces arrêtés ordonnaient la suppression de dispositifs installés sans déclaration préalable, qualifiés de publicité au sens du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que les dispositifs, bien que présentés comme des œuvres d'art, constituaient de la publicité destinée à attirer l'attention du public, en application des articles L. 581-3, L. 581-6 et L. 581-27 du code de l'environnement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'irrégularité de la procédure.

Avocat : LOPES

2 octobre 2024• CHAMBRE 3