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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Allianz IARD et de la société Montagrues. La société Montagrues demandait le remboursement de sa franchise suite aux dommages causés à sa grue lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 24 novembre 2018. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, faute pour la société d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête de la société Allianz IARD, qui sollicitait une indemnisation sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, a également été rejetée.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01491

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024• 2ème chambre
« Précédent497498499500501502503Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300719

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses.

Avocat : POLONI

23 septembre 2024• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408188

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d'une décision du maire de Ballainvilliers du 9 août 2024 exerçant le droit de priorité de la commune sur la cession d'une parcelle et d'une maison occupée par M. B. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée satisfaite pour les recours contre les permis de construire, mais non pour les décisions de préemption. Il a constaté que M. B ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, car la convention d'occupation pouvait être reconduite et les travaux allégués n'étaient pas justifiés comme urgents. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ASLOR

23 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'une insuffisance de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison notamment de la soustraction de l'intéressé à une précédente mesure d'éloignement et de l'absence de preuve de ses attaches en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULOUADE

23 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405537

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 3 septembre 2024 par laquelle l'OFII a refusé à M. A, ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité psychologique du requérant, attestée par un certificat médical, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : LOQUES

23 septembre 2024• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 4 mai 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait avoir effectué un stage de récupération de points les 3 et 4 juin 2022, avant la notification de la décision, et devait donc récupérer 4 points. Le tribunal a relevé que la décision 48 SI avait été notifiée le 27 mai 2022, soit avant le stage, et a appliqué l'article L. 223-8 du code de la route, selon lequel la reconstitution de points est impossible si le conducteur a reçu notification de la perte de validité du permis avant le dernier jour du stage. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOICHOT

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206984

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui restituer des points de permis de conduire suite à l'annulation d'une amende forfaitaire majorée, ainsi que la décision d'invalidation de son permis (décision 48 SI). Le tribunal a constaté, sur la base du relevé d'information intégral (R2I) produit par le ministre, qu'aucune mention de l'infraction du 27 janvier 2019 n'apparaissait au dossier de M. B et qu'aucune décision 48 SI n'était référencée. En conséquence, le tribunal a implicitement rejeté les conclusions à fin d'annulation, faute d'objet ou d'illégalité établie, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandait l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. A en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence d’intention matrimoniale, invoquant l’irrégularité du séjour de M. A et le manque d’éléments prouvant une vie commune. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les requérants ne démontrant pas la réalité et l’intensité de leur union. La décision s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français sauf en cas de fraude.

Avocat : POLLONO

23 septembre 2024• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annecy. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

23 septembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405175

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ABDOULOUSSEN

23 septembre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313225

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus implicite de visa de long séjour pour études opposé à Mme A par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre la décision consulaire initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision de la commission. Il a estimé que le motif de refus, tiré du défaut de justification du paiement des droits d'inscription, était fondé au regard des dispositions de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOGLO

23 septembre 2024• 10ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300304

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du maire du Gros-Morne de dresser un procès-verbal d'infraction et d'utiliser ses pouvoirs de police administrative contre la société Idea pour des nuisances sonores. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de ses pouvoirs de police judiciaire (article L. 1312-1 du code de la santé publique) ou de police administrative (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : DINGLOR

23 septembre 2024• 1ère Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401258

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré ses démarches depuis mars 2024 et sa présence en France depuis 2012. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

23 septembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405463

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation complète de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 septembre 2024• Eloignement urgent
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 8 février 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et le défaut d'établissement de la réalité des infractions, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 septembre 2024• 4ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409349

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 5 septembre 2024 à l'encontre de Mme B, ressortissante togolaise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables, car l'exécution de l'OQTF était déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOTOKO LOUIS

23 septembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300704

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLONI

23 septembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403997

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409427

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté de placement en rétention administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'arrêté de rétention, estimant que le juge administratif est incompétent pour en connaître, cette contestation relevant du juge judiciaire conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 251-2 et L. 234-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation liée à la présence de sa compagne et de son fils français et à son insertion professionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en

Avocat : CARLOTTI

23 septembre 2024• Reconduite à la frontière