24 189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 189
Décisions totales
383 632
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : BOUKOULOU
Avocat : MIFSUD ELODIE
Avocat : LOUAFI RYNDINA
Avocat : CABINET LELONG & POLLARD
Avocat : KIWALLO
Avocat : LARROQUE FLORENT
Avocat : GALLON
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A disposant d’un visa étudiant en cours de validité et ayant renoncé au renouvellement de ce titre pour solliciter un changement de statut. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation de l’urgence en matière de rendez-vous préfectoraux.
Avocat : DAVID-BELLOUARD
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse D, ressortissante marocaine. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 100 euros à Mme D au titre des frais de justice.
Avocat : GUILLOU
Avocat : WALLOIS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ANDOLU DISTRIBUTION, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2021 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours pour emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits étaient établis, la société ne pouvant se prévaloir de sa bonne foi ou d'une délégation de vérification à un expert-comptable. Il a estimé que la proportion de salariés en situation irrégulière et la gravité des faits justifiaient la mesure, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 8272-2 et L. 8251-1 du code du travail. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de l'arrêté ont également été rejetées.
Avocat : CABINET LEXLOR
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Avocat : SCHLOSSER
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d'une demande d'indemnisation pour le licenciement illégal prononcé par le GIP Médiation Nocturne à Saint-Denis, annulé en 2018 et confirmé en appel en 2020. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration mais a rejeté la demande de préjudice financier, celui-ci ayant déjà été indemnisé dans le cadre d'une précédente procédure d'exécution devant la cour administrative d'appel de Versailles. La décision s'appuie sur la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 et le code de justice administrative.
Avocat : BOUKHELOUA
Avocat : RUDLOFF
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER