429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
429
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 063
Avec résumé IA
Avocat : MARCELLESI
Avocat : MARCEL
Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAZIN MARCEAU
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester la décision du conseil départemental de la Savoie mettant fin à sa mesure de prise en charge en tant que jeune majeur. En cours d’instance, le requérant a atteint l’âge de 21 ans, limite légale prévue par les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de l’aide sociale à l’enfance. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du centre hospitalier de Sarreguemines. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté de l'Agence régionale de santé Grand Est fixant à zéro les implantations de chirurgie oncologique complexe (mentions B1 et B4) pour la zone "Moselle Est". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le centre hospitalier s'étant lui-même placé dans une situation d'urgence en introduisant tardivement son recours. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure et d'erreurs d'appréciation, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour.