432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
432
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 868
Avec résumé IA
Avocat : MARIAN
Avocat : MARIE
Avocat : SCP MARIEMA - BOUCHET & BOUCHET
Avocat : VIEILLEMARINGE
Avocat : MARIETTE
Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI
Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT
Avocat : CABINET TARIN LEMARIE AVOCATS
Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE
Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement rétabli ces conditions par une décision du 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requérante. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE
Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un dossier médical pour l'OFII et un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 février 2024, n'a pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.
Avocat : FAURE-CROMARIAS
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Calvados d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment en raison de son maintien irrégulier en France après une obligation de quitter le territoire et de l’absence de preuve de ressources insuffisantes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Avocat : GALY MARIE-SOPHIE
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D pour contester les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants et en a donné acte par ordonnance.
Avocat : SCP ERIC NEGRE MARIE CAMILLE PEPRATX
Avocat : ALDAMA MARIE-BRIGITTE