411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
411
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 018
Avec résumé IA
Avocat : SCP GATINEAU CHARTRAIN GOUIN
Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL
Avocat : JOUNEAUX
Avocat : BONNEAU,
Avocat : PAPINEAU
Avocat : DROUINEAU 1927
Avocat : MOINEAU
Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Loudun de le placer en congé spécial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit applicable (notamment le statut de la fonction publique territoriale) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la commune de Fontaine Le Comte d'indemniser son congé maternité. La commune, bien qu'acceptant ce désistement, avait maintenu ses conclusions tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 14 août 2024, a donné acte du désistement de la SARL Production électricité des moulins et de la SCI Moulin du Vicomte. Les requérantes contestaient le refus de la préfète des Deux-Sèvres de procéder à la réception administrative d’une passe à poissons et demandaient le versement d’une subvention. En l’absence de confirmation du maintien de leurs conclusions, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les sociétés ont été réputées s’être désistées. L’ordonnance a été prise en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Rennes, constate que le requérant, M. B, a été placé en rétention administrative au centre de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’une carte de résident ou d’une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que l’intéressé, bénéficiant de la protection de l’OFPRA, ne pouvait faire l’objet d’une mesure d’éloignement et que le délai de délivrance de l’attestation, en l’absence d’opposition formelle de l’administration, ne constituait pas une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.