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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403294

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartres affectant Mme B en qualité de gardien brigadier au sein de la cellule nuisances et vidéoverbalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation, prononcée dans l'intérêt du service, n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent, en l'absence notamment de perte de rémunération démontrée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 août 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491549

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491549.20240827• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205915

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait le refus du président de la Communauté de communes du pays des Vans en Cévennes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que, bien que le motif tiré du délai de deux ans soit erroné, les éléments produits par la requérante ne permettaient pas d'établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et l'exercice de ses fonctions, conformément au IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a estimé que le président aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur l'absence de lien avec le service.

Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES

26 août 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406816

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour cinq ans infligée à un infirmier libéral par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de caractère fictif des actes, vice de procédure, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits étant établie et la procédure exceptionnelle de déconventionnement ne nécessitant pas d'avertissement préalable. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL

22 août 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406815

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de suspension d'exercice conventionnel pour six mois infligée à Mme A, infirmière libérale, par la CPAM de l'Essonne pour facturation d'actes fictifs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la contestation de la matérialité des faits et du vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève que la matérialité des manquements est corroborée par les auditions des patients et que la procédure exceptionnelle de déconventionnement dispensait la caisse de l'envoi d'un avertissement préalable, en application de l'avenant n°6 à la convention nationale des infirmiers.

Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL

22 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Spirale d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant l’exécution du lot n° 90 d’un marché de travaux de restauration du Grand Palais. La société estimait que cette mesure était utile pour préserver les preuves en vue d’un futur contentieux avec l’établissement public de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais (RMN-GP). Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la RMN-GP, jugeant que les travaux litigieux, localisés au commissariat du palais d’Antin, n’étaient pas nécessaires à la préparation ou au déroulement des Jeux Olympiques de 2024 au sens de l’article R. 311-2 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la mesure d’expertise sollicitée, la considérant utile.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

20 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409900

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté de placement en rétention administrative. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté le recours comme irrecevable pour les conclusions dirigées contre le signalement Schengen et incompétent pour celles contre la rétention. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et de la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409881

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, mineur, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 16 juillet 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de transmission au Conseil d’État de la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, au motif que la question n’était pas nouvelle et ne présentait pas un caractère sérieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué, jugeant que les dispositions du code de la sécurité intérieure ne permettent pas d’édicter des MICAS à l’encontre d’un mineur, en l’absence de disposition expresse en ce sens, et que la mesure méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORINEAU

16 août 2024• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401500

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance à une personne mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'inapplicabilité des dispositions de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure aux mineurs, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

16 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409800

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois à l'encontre de M. D, ressortissant espagnol. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas indiqué de motifs de fait propres à cette mesure, en méconnaissance des exigences de motivation des actes administratifs. En revanche, les autres décisions contestées (obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination) ont été validées, les moyens soulevés par le requérant étant écartés. Cette solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

14 août 2024• Chambre Éloignement 12
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401012

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. B, ressortissant brésilien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes de l'intéressé à obtenir un rendez-vous depuis novembre 2023 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

9 août 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401929

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 mars 2024 par lequel la maire de Terres-de-Haute-Charente a prononcé sa révocation. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu des effets graves de la mesure sur la situation financière, sociale et morale de l’agent. Il a examiné le moyen soulevé à l’audience tiré de l’absence d’information sur le droit de se taire lors de la procédure disciplinaire, au regard du code général de la fonction publique. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DROUINEAU 1927

9 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400994

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 2 mars 2024 imposant à M. B, ressortissant haïtien, une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : JOUNEAUX

6 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207220

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour un retard de diagnostic d'une brèche dure-mérienne et des conséquences d'une sismothérapie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de rejet de la demande indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions indemnitaires devaient être examinées au regard des règles de responsabilité pour faute prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et le cadre juridique applicable.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 août 2024• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOURNEAU

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408592

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 8 juillet 2024 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Colombie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 août 2024• Chambre Éloignement 12
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409357

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D A, ressortissant chilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des critères objectifs prévus par l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la demande d'asile, déposée tardivement alors que l'intéressé faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, visait à en entraver l'exécution, et que les droits procéduraux (information, recours effectif) avaient été respectés. En conséquence, la décision de maintien en rétention a été validée, sans qu'il soit nécessaire de délivrer une attestation de demande d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 août 2024• Chambre Éloignement 12
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401310

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante ivoirienne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressée. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'interprète, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

2 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401935

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des clauses discrétionnaires des articles 17-1 et 17-2 du règlement UE n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

1 août 2024• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401767

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

26 juillet 2024