570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
273 215
Avec résumé IA
Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA
Avocat : SELARL CABINET PORTELLI AVOCATS
Avocat : LAPORTE
Avocat : CHICHEPORTICHE
Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD
Avocat : SELARL PORTELLI
Avocat : SCP LAFON PORTES
Avocat : DELAPORTE
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Onet Services qui demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché de prestations de services et logistique attribué par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et l’irrégularité de l’offre de l’attributaire, la société GT Logistics.01. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier, dont les versions confidentielles des offres. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice, sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Demdik. Celle-ci contestait les décisions du département de la Seine-Saint-Denis d'écarter ses offres pour deux lots d'un marché public de transport. Le juge a constaté que le marché avait été signé avant la notification du référé précontractuel, rendant cette procédure sans objet. La demande de référé contractuel, formée ensuite, a été jugée irrecevable car la société requérante avait déjà engagé un référé précontractuel sur le même fondement. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan. Enfin, le tribunal a rappelé que le défaut de notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de la décision elle-même.