694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
694
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 718
Avec résumé IA
Avocat : DELAPORTE
Avocat : LAPORTE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Demdik. Celle-ci contestait les décisions du département de la Seine-Saint-Denis d'écarter ses offres pour deux lots d'un marché public de transport. Le juge a constaté que le marché avait été signé avant la notification du référé précontractuel, rendant cette procédure sans objet. La demande de référé contractuel, formée ensuite, a été jugée irrecevable car la société requérante avait déjà engagé un référé précontractuel sur le même fondement. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Bailleul. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation des capacités d'accueil dans le département, et a rejeté l'argument de la défense tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'expulsion de Mme B et de tout occupant de son chef, avec autorisation de débarrasser les biens meubles, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan. Enfin, le tribunal a rappelé que le défaut de notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de la décision elle-même.
Avocat : PORTE FAURENS
Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD
Avocat : PORTA
Avocat : RAPOPORT
Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE