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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421249

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de l’Université Paris Cité de l’admettre en Master 1 de psychologie clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée imminente et des doutes sur la légalité de la décision, notamment l’absence de délibération du conseil d’administration et de publicité des critères de sélection. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 août 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a placé M. C, manipulateur en électroradiologie, en congé de disponibilité d'office à l'issue d'une sanction disciplinaire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences financières graves et immédiates pour le requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant que le placement en disponibilité d'office ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés par le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, et que la réintégration à l'issue de la période d'exclusion était de droit. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CHU de Bordeaux de réintégrer provisoirement M. C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

22 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412065

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MOREAU TALBOT

22 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404355

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boudou Récupération. Celle-ci contestait la procédure de passation de marchés de traitement de déchets lancée par le syndicat départemental des ordures ménagères de l'Aveyron, en invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats (article L. 3 du code de la commande publique) dans l'évaluation du sous-critère relatif aux modalités d'indexation. Le tribunal a estimé que la méthode d'analyse contestée n'était pas irrégulière et que la requérante ne justifiait pas d'une lésion de ses chances, sa propre offre étant entachée d'irrégularités. La demande de la société Boudou Récupération a donc été rejetée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

20 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421257

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'université Paris Cité de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de publicité des critères de sélection et le défaut de contrôle de légalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Centre Social Soleil Levant. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de services pour la gestion d'accueils de loisirs, en invoquant l'absence d'obligation de reprise du personnel dans les documents de consultation. Le tribunal a estimé que l'activité en cause ne constituait pas une entité économique autonome au sens de l'article L. 1224-1 du code du travail, et qu'aucune obligation de reprise du personnel n'était imposée par la réglementation ou les conventions collectives applicables. Par conséquent, le manquement allégué n'était pas établi, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : GARREAU

19 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant chilien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son absence de ressources et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOREAU

14 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étaient pas établies avec une crédibilité suffisante. La décision ministérielle n'a pas été considérée comme entachée d'erreur d'appréciation ni comme méconnaissant l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E C, ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les déclarations du requérant, concernant des persécutions liées à son cousin journaliste, étaient très peu plausibles et manquaient de crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'Université Paris Cité refusant son inscription en master. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du sénat académique, le vice de procédure et le défaut de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421541

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant syrien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre en France au titre de l'asile à l'aéroport d'Orly. Le tribunal estime que la décision est signée par une autorité compétente, qu'elle est suffisamment motivée et qu'elle résulte d'un examen sérieux de la situation. Il juge que la demande d'asile est manifestement infondée, les déclarations du requérant étant dépourvues de crédibilité, et écarte le moyen tiré de l'erreur de droit concernant les violences généralisées dans la région d'Idlib. La solution est fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 août 2024• 8e Section - MESD
TA87Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401251

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

9 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'Université Paris Cité de l’admettre en master de neuropsychologie. La requérante invoquait un défaut de transmission de la délibération fixant les critères d’admission au rectorat, un défaut de publication et une incompétence de l’organe l’ayant adoptée. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l’université ayant justifié de la transmission et de la publication de la délibération, et le sénat académique étant compétent en vertu des articles L. 612-6, D. 612-36-2, L. 711-4 du code de l’éducation et des statuts de l’université. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A Couvrat qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité le déclarant ajourné en PASS, notamment en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la possibilité de se réorienter via une licence avec option accès santé (L.AS). En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421051

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. A. Gabsi contre l’université Paris Cité, contestant son refus d’admission en deuxième année de médecine et la délibération du jury L.AS 2/3. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’illégalité de la répartition des places entre les parcours L.AS, l’incompétence de l’auteur de cette décision, et l’irrégularité des modalités d’interclassement. Le juge des référés est saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet de suspendre l’exécution d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision examine les conditions de l’urgence et les moyens soulevés, en lien avec les articles L. 712-3 et R. 631-1-1 du code de l’éducation, ainsi que l’arrêté du 4 novembre 2019.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401358

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction temporaire du territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le non-respect du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

9 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une étudiante ajournée en PASS à l'université Paris Cité, contestant la légalité des épreuves orales et la composition du jury. La requérante invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de définition du contenu des oraux, l'absence de préparation adéquate des étudiants, et une rupture d'égalité entre candidats due à la disparité des sujets. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation, sans faire droit aux demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des délibérations des 30 et 31 mai 2024 par lesquelles le conseil académique et le conseil d'administration de l'université Paris 8 ont interrompu le recrutement sur un poste de maître de conférences pour lequel il était classé premier. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision de la présidente de l'université, inexistante. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est remplie lorsque la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif au recrutement des enseignants-chercheurs.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202489

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'agglomération de la région de Compiègne, de la commune de Clairoix et de la commune de Margny-lès-Compiègne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2022 autorisant la reprise de certaines activités sur le site de la société Galloo Clairoix après un incendie. Le tribunal a considéré que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur demande irrecevable. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R.512-69, R.512-70 et L.181-14 du code de l'environnement.

Avocat : PELLETREAU

6 août 2024• 1ère Chambre