406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
406
Décisions totales
383 581
Ordonnances
234 023
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
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Avocat : AARPI RIVIERE & ASSOCIES
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.
Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" contre un permis d'aménager (n° 2406199) et un permis de construire (n° 2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia". L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global de renouvellement urbain, soumis à étude d'impact obligatoire, et que la condition d'urgence était présumée sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune a opposé l'irrecevabilité des requêtes et contesté l'urgence et le doute sérieux sur la légalité. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que les permis ne constituaient pas un "projet" au sens des dispositions invoquées et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de l'association Kart'Thiais du terrain qu'elle occupe sans titre depuis le 30 novembre 2023 sur le domaine public de l'État à Thiais. La juridiction a retenu que l'absence de titre d'occupation ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de céder les parcelles à l'EPA ORSA dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC Thiais-Orly. L'ordonnance a enjoint à l'association de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant sa notification, et a rejeté les conclusions de l'association fondées sur ses difficultés financières ou la poursuite de négociations. Cette décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES